Cf. ci-dessus, n. 41 [p. 539, n
3. Cette forme avait déjà été proposée par l'auteur en 1884 dans son célèbre article sur les proparoxytons latins en roman (Z. /. i-om. Phil., t. VIII). Il remarque à propos de Jirie, que j'avais expliqué (i?o?;/., VI, 132 [ci-dessus, p. 273]) par fidicum et non par fiticum) que « la date récente de la syncope [de la pénultièmel s'explique dans fetacum (c'est cette forme qu'il faut prendre pour base) parce que la voyelle atone était un a et non un / ». Mais cette forme invraisemblable (comment s'expliquerait-elle ?) est inutile : fii'ie esta fîdicum comme triirie à médicum, grattwidrie à. grammâticum, etc. M. Meyer-Lùbke remarque, il est vrai, que tous les mots de cette classe sont à demi savants, mais il en est de même de firie, fie,feie, etc. (voy. cidessus, n. 43 [p. 539, n. 4]).