‹ Mélanges linguistiques (volume 3)Chapitre 66 sur 151 · A. FR. LAIS · texte numérisé non relu

A. FR. LAIS

Il Paris (Rom., t. XXVII, page 317) spiegando ottimamente un passo di Meraugis finora franleso, dice che questo avverbio è probabilmente contrazione di laius, la jus. Ciô nonfinisce di persuadermi

.. .Al passo esaminato dal Paris : Chascun est si camus nais Qu'il s'entresemhlent de laïs, « tous deux sont si camus de nature qu'ils se ressemblent par là », si avvicini il seguente : 3361-3 Meraugis, travestito da donna, salta nella barca ; i marina] S'aperçurent et si tremblèrent De paor de lui, si semblèrent Qu il fussent pris, si erentil. Cosi V, e il significato, ancorchè espresso in modo alquanto strano, è : « e omai si potevano

1 . Sous l'impression de l'idée que le mot en question était un nom propre, j'avais songé à voir dans le v. 3501 de Guill. de Dole une allusion à l'ancien palais romain de Soissons, dont les ruines ont été désignées sous le nom de' « château d'Albâtre », sans doute à cause de la richesse des marbres dont il était revêtu et dont on a trouvé de nombreux débris (voy. L. de Laprairie, Notice sur le château d'Albâtre, Laon, 1854). Ce palais était tout voisin de l'abbaye de Saint-Crespin en Chaie, mentionnée fort bizarrement dans VEscotifle. Mais il est plus probable qu'il faut interpréter pierre de lahaustre dans ce passage, comme dans les autres, simplement par « albâtre ».

2. La « chambre d'albâtre », dans le roman de Troie, est même entièrement construite de ce marbre précieux.

A. IR. L.IÏS 5(^5

considerare corne presi, soprafatti '. »W al solito muta in servigio alla chiarezza : tremhl. de paor, coni cil qui pris crent (fin qui benissimo ; ma poi goffamcnte :) El lors aux i coin ercnl cil. Ora T ha tremhl. de paor^ de laii semblèrent Qu'il fussent pris ; ci erent^il. Che de /a/- possa senza più essere errore del copista invece di de lui, non v' ha dubbio alcuno ; ben altri c più grossolani cgli ne commise ; se pero si badi che il de lui di \' è, se non aftatto inutile, certo molto pédestre, ci sentiremo fortcmente tentati di chiedere, se anche in questo luogo Raoul non abbia usato de laï^ « par là » o fors' anche con valore temporale : « dès lors ». Che in ambedue i passi il verbo è sembler, sarà un caso fortuito ; ma chi sa che non ci fosse una locuzione sembler Çwi entresembler) de laïs, con significato spéciale ? E da desiderare che il Paris ci communichi la série degli esempli ch' egli ha in pronto ; i varii significati, a cui si atteggia l'avverbio, ne risalteranno sempre più chiari.

Non pare inutile ricordare ancora ilv. 2084 : quant il voit Sonescu qui la jus gisoit ; cosi il Friedwagner secondo V ; T ha aval, W ha laids. Puô essere errore per la lus, ma non è affatto esclusa la possibilità che si tratti di laïs, conservato nel testo di ,8 e mutato in y..

Ad. MUSSAFIA,

Avant d'examiner l'étymologie de laïs, je vais, pour répondre au désir de mon savant ami, communiquer tous les exemples que j'en ai jusqu'à présent recueillis. Il faut y ajouter non seulement celui que j'ai relevé au v. 2584 de Meraugis où laïs est attesté par la rime ^ : Chasciius est si camus iiaïs Qu'il seiitresanhknt de laïs, mais bien probablement les deux autres du même poème qu'a su démêler M. Mussafia au v. 2084 : quant il vit Son escu qui laïs gisoit, et au v. 3362 : si tremblèrent De paor ; de laïs semblèrent Ou il fussent pris. Je citerai les autres

1 . La costruzione e corne una contaminazione délie due : // semblèrent pris e // senbhi qiiil fissent pris.

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