Pour turture : cf. it., esp. forlora lértola
2. On trouve aussi {uertre (p. ex. P. Alfons, p. 185, [* Ch. de Couci dans Littré], etc.). Si on rapproche cette forme de fuerblent, luernet, indiqués par M. Foœrster (vov. ci-dessous, p. 258, n. 2), et aussi de /oertre fréquent pour tortre où tordre de tèrquere, on sera porté à voir là une influence, sans doute dialectale, de r précédant une autre consonne. Si cette influence est admissible, il ne serait pas impossible que /rueve fût pour /uerve et vint de turbat; mais d’une part /uerne et luerble sont des formes très rares, tandis que /rueve est la forme constante ; d'autre part le prov. (Rom., VIT, 108) oppose à turbare une autre objection.
3. Ceux dont l’u est long, comme purgat (cf. pürus), ont en français et non ou: purge.
4. Voy. Schuchardt, Il, 120; II, 105 ; d’Arbois de Jubainville, Rom. I, 322. Cf. le breton wrz.
s. Plusieurs patois ont encore orne (voy. Littré) dans un sens spécial : d’autres disent ourne.
6. Voy. Schuchardt, IT, 123. M. Bœhmer attribue le changement d’6ô en d à l'influence de l’r.
MÉLANGES G. Paris. 17
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