Etaussi, si l’on veut, A(r)curie de Arcadium
3. [Sur Jicatu en roman, cf. ci-dessous, Noes élvmoloviques.]
MËLANGES G. PARIS. 18
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duit Jupiter (v. 1392); il est facile de corriger artimalie, en
en hiatus a donné très fréquemment 7 en ancien français : citons concire evangire nobire mire apostoire plus navire qui vien d’être cité, et les noms propres comme Basire Mabire Aulaires, la forme la plus ancienne dé ces mots est concilie evangilie nobilie milie apostôlie navilie Basilie Mabilie Eulalie. Les mots que nous étudions ont dû avoir pour première forme : wnfdie remidie homecidie Allidie artimédie gramädie dalmädie fidie estüdie envt die, puis ilie [*sur mile, cf. Romania, VI, p. 309 ©] remilie bomecilie Allilie artimälie gramälie dalmälie filie estélie envilie, puis mirie remirie homecirie Allirie artimärie gramärie dalmärie Jirie estürie envirie et enfin mire remire homecire Allyre arti maire grammaire daumaire (fire) estuire (envire). La plupart ne nous ont été conservés que sous une de leurs formes; celle en [ manque à tous. Cependant elle se rencontre, et elle a subsisté jusqu’à nos jours, pour un mot que j'ai laissé en dehors : Æegidius a donné, en passant par Gidie (Gide S'est conservé comme nom propre), Gilie (Rol. 2096), d'où Gile, Gilles et Gire, forme fréquente (en prov. aussi Gjli et Giri), et conservée dans plusieurs noms de lieux. Je crois pouvoir aussi retrouver la forme en / d’artimaire dans Rolant : Par artimal Pi con-
sorte qu'avec arlimage, qui représente arlimdädie, on aurait, pour ce mot aussi, la série complète.
1. Cette forme existe dans le Psautier d'Oxford, CXVIII, 139.