POÉSIES DE JEUNESSE
<}uand, fidèle à Mozart^ que de près elle suit, Votre main court et glisse, et que par elle fuit
Au loin toute pensée amère, Un charme se répand, où chacun a sa part. A qui ne plairait-elle, en ces hauteurs de TArt
Jouant si vive et si légère ?
Au repos, en silence, arrêtant son essor,
Elle donne bien moins, mais promet plus encor,
L'aimable et douce enchanteresse.
Le bien qu*elle promet, d'un seul c'est le bonheur ; A qui lui plaira-t-il que ce trésor du cœur