SCÈNE VI
Juces, FÉLIX, CHARLES ET BOILEAU.
Boizxau.— Well, sir, master Blainville n'est pas ici.
Cuanes.—Non, monsieur,
Boileau. — Avant de partir pour les Etats-Unis, you see, j'étais venu lui dire good-bye.
CHarLes.— Vous êtes bien aimable, monsieur.
Boizeau. — Voudrez-vous lui préseuter ”y best respects ?
CHarLes.—A vec plaisir, monsieur.
Boizeau.— Well! well! my dear friends, êtes-vous prêts à prendre les cars avec moi ?
CHanLes.— Non, monsieur.
Boieau. —Et pourquoi ?
CHARLES.— Parce que nous nous y opposerons.
BoiLEau.— Vous vous opposez alors à leur fortune, you see.
Cuances.—Nous ne voulons pas faire fortune.
BoiLkau.— A jeur bonheur.
Cuances.—Nous resterans ens nble et nous aurons le bonheur.
BoiLeau.— We//! well ! ce ne sont plus des enfants, s'ils veulent eux, you see, partir pour le pays de la liberté.
CuanLes.—Ils sont aussi libres ici que les esclaves de manufactures.
Boizgau.— Pour le pays du go-a-head ?
Cuanzss.—Dites plutôt le pays du go-to-hell.
Boizgau.— Vous ne pouvez pas retenir tout le monde, you see, dans ce triste Canada.
CuarLes.—Le Canada n’est triste que pour une certaine classe d’individus.
Boizeau.—Et laquelle, sûr ?
CHanues.—Les renégats.
BoiLeau. —Et quels sont ces renégats ?
CHARLES. — Ceux qui méprisent leur patrie.
Boiceau.— Est-ce moi ?
CHARLES. — Vous.
BoizEau.—Wel!! well! vous m'insultéz dans votre maison, vous n'êtes pas un gentleman.
CHARLES.— Aussi gentilhomme, monsieur, que celui qui vient colporter des mensonges dorés, tromper la jeunesse et l’inexpérience, semer le trouble et le chagrin dans les familles.
BoicEau-— Wel/! good-bye, sir, et que le bon Dieu vous conserve. |
CHARLES, —Que le diable vous emporte. (Boïleau sort.)