Les équations (!25) et (26) peuvent être écrites ainsi
sin— sin- sin- sin —
= = = = - sin M sin >'. »
Donc, si le quadrilatère Q est donné, les angles du quadrilatère P sont connus (**).
Si Ton désigne par u l'aire de P, on a
2u = a(/sin A -«- 6csinC, (39)
2î/ = a6 sin B -+- cd sin D. (40)
Soient a', b', c', d' les dérivées de a, b, c, d, relatives à une variable indépendante t. La condition du maximum, appliquée à l'équation (59), donne
(ad' H- da') sin A h- (6c' h- cb'} sin C = 0. (41 )
(') Toujours supposé inscriptible à une circonférence. ■(**) Cette remarque préliminaire est importante.
( 186 ) Mais, par les équations (3), (4), (5)
o'sinNcos — = — 6'sinM cos - ,
osinMcos- = — c'smNcos— , 2 2
c'sin N cos - = — d'sm M cos — ; 2 2
pins
sinNcos —
sin M cos
cos — cos - 2 2
cos - cos — 9 '■2
sinNcos -
sin M cos —
Donc l'équation (41) devient, après quelques réductions,
sin —
sin -
— asinNcos — h t/sinMcos —
osinMcos- — c sin N cos — 2 2
L'équation (40) donnerait, semblabicment,
sin - — fisinJ 2L
. Dr c
sin— c sinNcos- 2L 2
M cos — HO sin N cos -
(/sin M cos
(;on)bina!il, par soustraction, (45) et (44), on a
— asin^ sin h osinM sin
— csinNsin -»- «sinMsin
Ainsi, le quadrilatère cherché est circonscriptible à une circonférence.