MN
si 11 —
'2 sinMsinN ce qui ne diffère pas de la formule 25).
On conclut, de ces deux expressions,
F Y sin(|3— ^/ — r) GY ~ sin(p -H a -f-y)
Ainsi, la droite ZX divise FG dans un rapport très simple.
Relations entre les (quadrilatères P, Q.
91. Soit co la circonférence, inconnue, circonscrite au (|ua-
Fig. 6.
drilatère Q circonscrit, lui-même, au quadrilatère P. Formons,
autour du centre co, les angles A, B, C, U. Si le rayon p a été pris convenablement, le quadrilatère MNPQ sera celui que l'on cherchait.
En effet, d'après cette construction,
A = !2NMP, B = 2QMP; donc
A -+- B = 2NMQ = 2M ;
etc.
Cela
posé,
on a
2psm-.
Va comme
trt
sin
2 sin M sin N '
nous avons ce résultat simple :
4 CCS sin
*8. Si S désigne l'aire du quadrilatère Q, il est visible que
S = ^p*["sinA -f- sinB -+- sinC — sin (A -+- B -t- C)].
Mais, d'après la formule citée plusieurs fois, la quantité entre parenthèses égale
A-hB B-+-C C-hA
4sin sin sin (*).
. A -+- c (*) D'après l'inspection de la figure b, — 5— est l'un des deux an^'les
formés par les diagonales MP, NQ; savoir, celui qui a pour niosurt' arcMN -+- arcPQ
( '85 ) Doue, à cause de la relaliou (37) :
SUl
sin sin
Ainsi, le rayon el l'aire du quadrilatère Q dépetidenf, fort simplement, des éléments du quadrilatère P.
Problème. — Parmi tons les quadrilatères P, de périmètre minimum, inscrits à un quadrilatère Q (*), quel est le plus grand en surface?