‹ Mélanges mathématiques: Vol.: 2Chapitre 82 sur 132 · jrc(13)zb 3, ou · texte numérisé non relu

jrc(13)zb 3, ou

7 = JIL(13)dt3; ce qui est faux.

II. L'énoncé de Le Besgue est donc inexact. Voici celui que donne Jacobi (*) :

« Sit p numerus =4k-f- 1, atque resolvatur in duo quadrata » ee -4- fT, désignante ee quadratum impar, îf quadratum par, » fore db e residuum minimum (quod inter — ip et -^ ip conti- » netur\ numeri

i (fc ■»- 1 )()!;-♦- 2) (fc-»- 5) ...2fc

» per p divisi; hoc insuper residuum minimum per i divisum

{*) Journal de CreUe, t. II, p. 69. C'est à propos d'une recherche partN calière que j'ai rencontré, par hasard, les Notes de Le Besgue et de Jacobi. Il ne m'a pas été possible de trouver, dans les OEuvra de Gattês, le théorème en question.

» semper residuum -4- 1 , relinquere ; ita ut sit aut numerus nega- » tivtis formae — (4n -+- 3), aiAt positivus formae 4n -h 1 » .

Ainsi, le nombre entier h (ou n) n'est point arbitraire : il égale ?^.

CCIiXXVI. — Emerelee sur un Problème de Géométrie élémentaire.

{Octobre-Novembre 1887.)

Construire un quadrilatère convexe P, dont le périmètre I et les angles A, B, C, D sont donnés.

Fig. 1.

Fig. «.

Page 1