IV. — type; apyrexie; heures et dorée des accès
Le type a été tantôt à peu près franchement intermittent, tantôt rémittent. Dans ce dernier cas, le carus était remplacé par la stupeur, l’abolition de l’intelligence par sa paresse, l’insensibilité des organes des sens par le peu de netteté de leurs perceptions, le collapsus complet des membres par leur débilité extrême, enfin le malade accusait de la céphalalgie et res-
lail couché en supination. Il serait possible que les sujets qui ont passé plusieurs jours de suite dans le coma eussent subi, pendant cette période, quelques accès passés inaperçus; dans ces cas, la continuité des symptômes graves aurait été complète. Dans notre obs. V, on trouvera un remarquable exemple d’jyçcès fébriles, très-probablement simples, survenant pendant le coma eî caractérisés seulement par des modifications- dans la température et la sécrétion cutanée, motifs pour lesquels nous compterons ce sujet parmi ceux qui n’ont eu qu’un seul accès carolique. Par opposition à ce long coma et à celle conlinuilé complète dans les accidents, cjiez deux de nos malades l’apyrexie a été franche entre deux accès : l’un, en s’éveillant de son sommeil carolique, s’écria qu'on lui avait enlevé son mal de tête comme avec la main ; il parlait de sa céphalalgie prodromique et n'àvail pas la moindre idée de tout ce qui s’était passé pendant son coma; l’autre put vaquer à ses occupations entre deux accès, dont le second fut mortel. Voici l’observation.
SUJET SUCCESSIVEMENT TRAITÉ POUR UNE DIARRHÉE ET POUR UNE FIÈVRE INTERMIT- TENTE simple; It ENTRE EN CONVALESCENCE; UN ACCÈS SOMNOLENT; LE LENDE- MAIN, PREMIER ACCÈS CAROTIQUE ; APYREXIE COMPLÈTE ; DEUXIÈME ACCÈS ; MORT ;