MOIS
rî
On voit, d’après ce tableau, que les accès se multiplient en approchant du milieu de la journée; de sorte que leur maximum de fréquence est à midi, et qu’ils vont en diminuant de nombre de midi à minuit, soil'qu’on remonte les heures de la matinée, soit qu’on suive les heures de la soirée.
Il serait curieux de rapprocher nos observations des tableaux et des résultats de MM. Raymond Faure (1), Maillot .2), Durand (de Lunel) (3) et Finot (i); mais cela nous entraînerait trop loin. Nous nous contenterons de dire que tous ces observateurs ont trouvé, en Grèce comme en Algérie, que les accès se pressent vers le centre de la journée. Nous ne sommes pas de ceux qui cherchent à expliquer la cause intime de l’intermittence; mais nous ne pouvons nous empêcher de remarquer cette coïncidence de l’apogée de la température avec le maximum du nombre des accès, et nous sommes frappés de l’analogie qui existe entre les périodes d’un accès régulier et les mouvements organiques tour à tour centripètes et centifruges qui s’opèrent dans notre économie sous l’influence des alternatives du froid nocturne et de la chaleur du jour, dans chaque nyclliémère.