MOTS
+R er, © pur DA LT
En à :
LE POLTE
O poète, ignoré, pauvre, toi qu’on honnit,
Pendant que ton grand cœur, sombre et profond, bénit
Les rires qui s’en vont, les larmes qui demeurent,
Chantant pour les heureux,pleurant pour ceux qui pleurent 4 Poète, tu t’en vas, semant par l'univers ; Ce froment idéal qui germe dans tes vers.
Le peuple, en te voyant passer, jette un sourire Où perce la pitié que ta présence inspire .
Car c’est toit, le distrait, le sombre, le rêveur
. Qui marche l’œil fixé sur quelque profondeur Où la nature a mis son attirant mystère ;
C’est toi dont le regard semble’oublier la terre.