A TA 4.1 M
e MU LE 4 4 4" 1 NE LEE
1U LR # NE:
‘47 4} Fa ci 4 2 Eh Ü + | 48 AE | # pù | La PES 4!
Mais, au contraire, Julien avait trop vu le bonheur de son ami pour ne pas désirer embrasser un état dont il constatait chaque jour de plus en plus les bienfaisante influences. IL n'avait pas d’objections à faire valoir sous ce rapport, et, puisque Panl lui offrait si généreusement de l'aider; il ne pouvait pas refuser ce secours sans blesser celui qui le mettait à sa disposition.
Tout fut donc décidé sur l’heure, et le vingtneuf septembre, époque des mutations de biensfonds à la campagne, —Julien et sa mère entraient en pleine possession de leur propriété
Paul fut pour Julien un professeur qui enseignait autant d'exemple que de précepte, et aujourd’hui les deux amis sont deux des propriétaires les plus riches et les plus influents de leur paroisse, Ils ont chacun une nombreuse famille, et c’est un des enfants de Julien, —élève d’une de nos écoles normales,—qui m'a rapporté les faits que je viens de vous raconter.
le bon:
asser un en plus is d’obpuisque r' il ne r celui
vingtbiensitraient
enseiaujouriétaires ur pafamille, > d’une rté les
À Me ALBANI
A l'occasion de son concert de charité à Québec, le 13 mat 1890.
Dans les champs pleine de fleurs et sous les dômes verts, Quand le soleil fécond et radieux se lève,
: Que arbre sent gonfler sa bouillonnante sève,
Des chants confus et doux s’épandent dans les airs.
Ce sont d'abord des voix suavement voilées, Qui tremblent au milieu des frissons du matin : Puis, tout à coup, là-bas, dans le vague lointain,
On entend un son clair qui monte des vallées,
Là
ET A De ee à