M. Fave, le célèbre astronome
tion des dons et legs, l'accroissement de ses ressources. Il restera toujours fier de ce témoignage rendu par les juges les plus compétents à la valeur de ses débuts. Et ces maîtres qu'on a voulu décourager et amoindrir en leur retirant la participation aux examens, trouveront, dans ce gage d'estime accordé par de tels appréciateurs à leurs premiers travaux, une compensation aux injustices présentes, un motif d'espérance pour l'avenir.
En présence de ces faits, dont un témoin non suspect^ a, dans une circonstance solennelle, constaté l'exactitude, nous mettons au défi tout observateur impartial de soutenir qu'en dehors des motifs politiques, des querelles de tendances et des rancunes de partis, il existât en 1880 une seule bonne raison de modifier la loi de 1875.
On Ta modifiée cependant. Il faut dire maintenant ce qu'on nous a ôté et le parti que nous pouvons tirer de ce qu'on nous a laissé. Le devoir des catholiques et de tous les hommes d'ordre ressortira avec évidence de l'exposé qu'il nous reste à faire.