PREFACE III
de vue, une supériorité de jugement, une science des principes, une précision de langage qu'on ne trouve jamais en défaut : dans le second volume que nous publions aujourd'hui, il y a des pages sur l'antinomie de la science et de la foi qui sont remarquables, et en quelque sorte définitives. De tous ^les écrits de M^'^ d'Hulst la lumière se dégage, éclairant l'esprit et lui laissant une impression de sécurité. C'est le but qu'il a toujours poursuivi et qu'il a si heureusement atteint; nul plus que lui n'a exercé ce qu'on pourrait appeler l'apostolat intellectuel.
Paris, 7 mars 1909.
En la fête de saint Thomas cVAquin.
H. Odelin,