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États » des leçons précieuses à recueillir, même pour les nations qui ont adopté le régime concordataire. C'est en effet une grande erreur de croire que tout concordat implique l'abandoa des principes formulés ici par le Pontife. Lorsqu'une société a été bouleversée de fond en comble, comme le fut la nôtre il y a cent ans^ le Souverain Pontife, pour sauver les débris de la civilisation chrétieune, peut bien restreindre ses exigences à un minimum qui sauvegarde une partie du nécessaire, et, sans consacrer l'abandon du surplus, renoncer à le revendiquer dans la crainte de tout perdre. Mais on conçoit aussi des concordats conclus dans un tout autre esprit. Celui que signèrent Léon X et François V' sanctionnait l'autonomie de l'Eglise dans bien des parties de sa discipline que le concordat de 1801 n'a pas pu restaurer : la propriété des biens d'église, la justice ecclésiastique, les Universités, etc. La concession principale portait sur l'élection des évêques, transférée des chapitres au roi, sans préjudice de l'institution canonique, toujours réservée au Pape.

On peut donc louer le régime concordataire, et même, comme nous l'avons dit, le préférer pratiquement au système que régit la théorie pure, parce que le premier laisse moins de place au vague, offre moins d'occasions aux conflits que le second ; mais c'est à la condition que les vrais principes auront présidé à la confection du traité et que l'Eglise l'aura signé, non sous le coup d'une contrainte morale, mais librement et pour assurer un plus grand bien. Un concordat comme le nôtre n'est qu'un moindre mal. On peut s'applaudir qu'il ait été conclu. On peut lui faire honneur des quatre-vingts ans de paix religieuse qu'il a donnés à notre pays. On ne pourrait pas dire qu'il détermine une situation préférable à celle qu'ont connue les sociétés chrétiennes.

Mais est-il vrai qu'elles l'aient connue ? Est-il vrai que rharmonie normale des deux pouvoirs^ si bien décrite dans l'Encyclique, ail jamais régné dans les nations? Ici la question de droit se complique d'un problème histori-» que qui mérite d'arrêter un moment notre attention. ^

Bon nombre de catholiques ont accoutumé de répondre par la négative à la question ainsi posée : le droit chrétien a-t-il vraiment régi les peuples 1 Regardez ! disent-ils : sous les premiers Césars, c'est la persécution sanglante. De Constantin jusqu'aux barbares, c'est tantôt l'arianisme triomphant, tantôt la corruption régnante. Le schisme et l'hérésie se perpétuent en Orient jusqu'à l'invasion ottomane. En Occident, la vérité religieuse prévaut, mais son action est contrariée par une série d'accidents qui se succèdent et empêchent partout le fait de répondre à la sainteté du droit. En France, les Mérovingiens sont violents et grossiers ; les héritiers de Charlemagne favorisent le désordre jusque dans l'Eglise; les premiers Capétiens méritent les censures de Rome ; il faut descendre jusqu'à saint Louis pour trouver un vrai roi chrétien; mais que d'abus dans son royaume ! Ses successeurs ont vite repris les mauvaises traditions du passé, auxquelles ils savent en ajouter de nouvelles. Le pire gallicanisme naît avec Philippe leBelet ne s'éteindra plus Pour dominer l'Eglise, la couronne tend à confisquer la liare. L'établissement des Papes à Avignon prépare le grand schisme. Et nous voici parvenus au seuil de la Réforme, sans avoir rencontré le règne véritable du droit chrétien. Pareil voyage d'exploration à travers l'histoire d'Allemagne nous ferait rencontrer plus de Henri IV et de Barberousse que de prolecteurs de l'Eglise; nous verrions l'Angleterre arri-j ver lentement, durant tout le moyen âge, à cet clat de décadence religieuse qui devait rendre possible un jour la défection en masse de la nation. L'histoire de Tltalie à

cette môme époque, c'c t, avec lo récit de guerres et d'invasions perpétuelles, un continuel échange d'excommunications et de révoltes entre la Papauté et les républiques de la péninsule. Où voyez-vous dans tout cela ces relations paciliqucs et heureuses qui devaient reproduire, entre l'Eglise et les puissances terrestres, l'union harmonieuse de l'âme et du corps ?

A ce réquisitoire le Pape semble opposer une affirmation qui la met à néant. Fuit aliquando tempus quum evangelica philosophia gubernaret civitates. Il fut un temps où la philosophie de l'Evangile dirigeait les Etats. »

Que penser de cette contradiction dans le domaine des faits ! Est-ce que les accusateurs du passé ont dénaturé l'histoire ? ou est-ce que le Pape l'a ignorée ?

Les gens qui se plaisent aux formules tranchantes s'empresseront d'adopter l'une ou Pautre de ces conclu sions.

Les ennemis de l'Eglise diront : Oui, le Pape ignore l'histoire; il se fait des siècles qui ont précédé ie nôtre une idée artificielle. Pour condamner le droit moderne, il attribue au droit ancien je ne sais quelle vertu chimérique dont l'humanité n'a jamais senti l'influence. Mais les faits résistent à celte violence du système^ et, par les abus qu'ils étalent dans le passé, déposent, en faveur du régime moderne, celui de la liberté pour tous.

Et voici, au pôle opposé^ d'excellents catholiques, qui, avec plus de foi que de lumières, ne veulent rien trouver de fondé dans les reproches qu'on adresse aux âges chrétiens. A les croire, tout est calomnie dansées accusations. Toute l'histoire est à refaire. Les écrivains protestants, les encyclopédistes^ les critiques récents l'ont faussée de fond en comble. Il faut blanchir tout ce qu'ils ont noirci, réhabiliter toutce qu'ils flétrissent.

Assurément l'erreur des premiers est plus profonde et

plus condamnable, mais l'erreur des seconds n'est pas mieux évidente. Nous sommes en face d'un parti pris de part et d'autre. Pour trouver la vérilé, nous chercherons la voie moyenne. Et c'est la parole du Pape qui nous la fera découvrir.

Dans son réquisitoire historique, lécole libérale allègue plus d'un fait vrai. Oui, la morale évangélique, et l'action de l'Église qui l'applique, ont rencontré de tout temps de douloureuses résistances, aussi bien dans l'humanité collective que dans les consciences individuelles. Princes avides et dissolus, gouvernements tyranniques, multitudes séditieuses, altération de la d scipline chrétienne jusque dans les rangs de la hiérarchie sacrée, coalition des passions d'en haut et de celles d'en bas pour résister à la réforme des mœurs, industries perverses du génie du mal, toujours habile à corrompre le bien et à tourner en instruments d'abus les institutions les plus salutaires, voilà le tableau que présentent trop souvent les âges chrétiens. S'il fallait nier cela pour accepter les déclarations de l'Encyclique, il faudrait du même coup nier l'histoire.

Et de fait on se persuade assez généralement dans le monde que l'opinon ultramontaine, comme on dit, exige ce sacrifice intellectuel. C'est là une de ces assertions frivoles dont on serait embarrassé de fournir la preuve. On les répète cependant; elles font leur chemin, elles créent des préjugés presque invincibles. Peut être pourrait-on expliquer^ en partie du moins^ le crédit immérité dont elles jouissent par les exagérations évidentes où se laisse entraîner l'école adverse. Celle-ci, par respect pour l'Eglise, se croit obligée à tout défendre. On ne nie pas l'empire du mal, mais on le circonscrit outre mesure, on fait violence aux faits pour les rapprocher de l'idéal, on entreprend des apologies maladroites, des réhabilitations

désespérées. Eq même temps, on force l'éloge à l'endroit de certaines institutions et de certaines époques. On en

j fait des peintures de fantaisie, où la réalité aurait peine à se reconnaître, et Ton oppose cette perfection du passé, dont on a voilé les faiblesses, aux misères du présent, auquel on réserve d'impitoyables sévérités. La critique malveillante s'empare de ces tentatives, les livre à la raillerie et s'en autorise pour mettre au ban de l'histoire tous les défenseurs de la civilisation chrétienne. Loin de nous la pensée de signaler, dans ce zèle indiscret de nos amis, la cause véritable des calomnies dont nos ennemis nous

i accablent! Mais si l'on voit des esprits modérés et sincères si pleins de préjugés contre l'Eglise, n'est-ce pas un peu l'effet de la défiance que leur inspire un procédé historique où le parti pris domine?

Heureusement, comme Ta dit Joseph de Maistre, « les Papes (et nous dirons plus généralement: les siècles chrétiens) n'ont besoin que de la vérité ». Faites aussi large que vous voudrez la part des abus et des défaillances, ou plutôt faites-la exactement égale à ce qu'elle fut dans les siècles écoulés, voici ce qui restera toujours vrai et ce qu'une application rigoureuse des méthodes de la critique historique mettra de jour en jour dans une plus grande lumière :

D'abord l'Eglise, par la voix de ses Pontifes et do ses Conciles, n'a jamais laissé fléchir l'idéal chrétien. Elle n'a jamais pris son parti des atteintes portées à la morale; elle n'a jamais renoncé à la poursuite des abus et des désordres, aussi bien dans les rangs de sa propre milice qu'au sein de la société laïque. Pour faire prévaloir le droit, pour défendre la dignité du sacerdoce, l'indissolubilité du mariage, la sainteté du serment, elle a soutenu des combats héroïques et subi les pires violences. Dans ses luttes contre les passions corruptrices, elle n'a jamais

fait acception de personnes : des clercs, des évoques, des rois, des cités, des peuples ont tour à tour expérimenté la vigueur de sa résistance au mal. Une telle fidélité au parti de l'honneur et de la vertu suffirait à distinguer l'Église de toute institution humaine et à confondre sa cause avec celle delà civilisation elle-même.

Mais l'humanité n'a pas besoin seulement qu'on lui trace son devoir ou qu'on proteste contre ses vices : elle demande qu'on l'aide à se relever et à bien vivre. L'Eglise n'a pas failli davantage à cetle mission. Toules les institutions chrétiennes sont des écoles de moralité, des secours offerts à la volonté droite^ des moyens efficaces d'organiser parmi les hommes la pratique de la justice, de la charité, de la chasteté, de la tempérance, de la soumission aux puissances légitimes, de la concorde fraternelle. Les ordres religieux, les confréries, les corporations, les hôpitaux, les écoles, toutes ces associations et toutes ces œuvres bienfaisantes sont nées de la pensée chrétienne; elles ont grandi sous la bénédicli -sanocerdo taie; leur prospérité et leur importance ont toujours eu pour mesure la fidélité des peuples à recevoir la direction de l'Eglise.

Et de fait, partout où cette influence salutaire n'a pas été trop combattue par la malice humaine, trop contrariée par la violence des guerres, on a vu des effets merveilleux de la civilisation propre au christianisme. C'est là ce qu'oublient, dans leur récapitulation par trop sommaire des annales ecclésiastiques, les peintres pessimistes dont nous reproduisions tout à l'heure les désolants tableaux.

Saint Paul flétrit dans ses épîtres de honteux désordres; mais saint Luc, au livre des Actes, nous fait des premières communautés chrétiennes un portrait pleni de charme. Qui a raison des deux témoins de l'âge aposto-

lique ? L'un et l'autre, car de tout temps la grâce rédemptrice a prouvé sa vertu et la corruption a étalé ses laideurs. Il y aurait une admirable élude à poursuivre à travers tous les siècles et tous les pays chrétiens: ce serait celle des périodes où chaque contrée a vu luire le plein soleil de la civilisation évangélique. Ces périodes sont courtes presque partout, car les accidents funestes se multiplient. Un rci saint a pour successeur un prince corrompu; une contrée où fleurit la paix du Christ est envahie par le fléau de la guerre, qui ruine sa prospérité et lui apporte la contagion du mal. Mais quel est le royaume, quelle est la province qui n'a pas connu de ces jours heureux dont nous parle l'Encyclique? « Alors nous « dit Léon XIII, l'influence de la sagesse chrétienne et sa a divine vertu pénétraient les lois, les institutions, les « mœurs des peuples, tous les rangs et tous les rapports c( de la société civile. Alors la religion instituée par c( Jésus-Christ, solidement établie dans le degré de « dignité qui lui est dû, était partout florissante, grâce à « la faveur des princes et à la protection légitime des « magistrats. Alors le sacerdoce et l'empire étaient liés c( entre eux par une heureuse concorde et l'amical « échange de bons offices. Organisée de la sorte, la « société civile donna des fruits supérieurs à toute c( attente, dont la mémoire subsiste et subsistera, consi- « gnée qu'elle est dans d'innombrables documents que (( nul artifice des adversaires ne pourra corrompre ou c( obscurcir. »

Pourquoi les ennemis de l'Eglise, qui reprochent aux historiens catholiques leur parti pris, pourquoi un trop grand nombre des enfants de l'Eglise omettent-ils de signaler de si heureuses, de si nombreuses exceptions à cette universalité de désordres dont ils prétendent faire la loi de l'histoire'? Si le zèle pieux de tel ou tel des nôtres

NOUVEAUX MÉLANGES l'IIILOSOrUinUES ï. III. — ^^i .

a pu s'égarer dans des entreprises mal conçues, quelle n'est pas la partialité de ceux qui cachent tout ce qui est beau, quelle est la légèreté de ceux qui l'ignorent? Nous disions tout à l'iieure que tout n'est pas à refaire dans les Jugements formulés depuis trois cents ans sur les choses du catholicisme; c'est vrai, mais tout est à revoir, car le préjugé a passé partout. C'est à nous de prendre à la critique ses armes et de les mettre au service de la vérité. On verra alors réformer bien des sentences^ et l'on sera forcé de reconnaître que la parole du Pape, alors qu'elle fixait la doctrine, avait aussi redressé l'histoire.

Ajoutez à cela une observation capitale. Ces bienfaits de la civilisation chrétienne sont le fruit propre, le résultat direct de l'application des principes catholiques à l'organisation des sociétés.

ce Si l'Europe chrétienne a dompté les nations barbares c( et les a fait passer de la férocité à la mansuétude, de la c( superstition à la vérité; si elle a repoussé victorieusece ment les invasions musulmanes; si elle a gardé la ce suprématie de la civilisation, et si, en tout ce qui fait c( honneur à l'humanité, elle s'est constamment et parce tout montrée guide et maîtresse; si elle a gratitié les ce peuples delà vraie liberté sous ses diverses former; si ce elle a très sagement fondé une foule d'œuvres pour le ce soulagement des misères : il est hors de doute qu'elle ce en est grandement redevable à la religion, sousl'inspice ration et avec l'aide de laquelle elle a accompli de si ce grandes choses. ))

Le droit moderne, lui aussi, promettait de grands biens à ses adeptes. On n'annonçait pas moins qu'une ère nouvelle, une régénération de la société. Il y a bientôt cent ans que le système est à l'essai et qu'on varie les tentatives. Le malaise est plus grand chaque jour et le désenchantement est général. Ceux qui ne veulent pas

I regarder vers l'Église pour lui redemander le secret du salut, s'adressent à l'avenir, en escomptent le mystère et s'obstinent à nous garanlir le bonheur au prix de destructions plus complètes et de nouvelles ruines. Mais ces prophéties menaçantes n'ont pas le don de rassurer le grand nombre, et quand on parle de cette date fameuse dont le centenaire approche, le mot de faillite est sur toutes les lèvres.

L'Évangile, lui, n'a jamais fait faillite, et partout où on a laissé son influence agir, elle a produit les eifets que le Pape nous rappelle. En faut-il davantage pour ramener de son côté tous les cœurs droits, tous les esprits sincères?

11 y a une dernière remarque à faire, et celle-ci est décisive. La conduite des hommes, quand elle est vertueuse, n'atteint jamais à l'idéal, souvent elle s'en écarte jusqu'au scandale. Et pourtant l'idéal la régit. Ily adans toute société une forme acceptée du bien-faire et du bienvivre qu'on n'a peut-être vue réalisée nulle part et que cependant, personne n'ignore. C'est sur ce type présent à tous les yeux, que chacun juge les actions de ses semblables ; c'est d'après cette règle que se distribuent le blâme et la louange. II suit de là que le plus grand intérêt dune société est d'avoir un idéal vrai, noble et justeautrement ses jugements seront faussés et sa conduite fléchira outre mesure.

Or l'idéal de la société au moyen âge, c'était l'unité -hrehenne, ce consentement unanime des peuples dans la 01 au Christ, dans les espérances qu'elle fonde dans amour qui en rayonne. Un vieux mot, admirable', mais lui paraît dépaysé dans la langue moderne, exprimait =ette grande chose : la Chrétienlé. Certes les passions ilors comme aujourd'hui, se donnaient carrière. Mais accord régnait dans les esprits : on avait uneconceplion

commune, et c'était celle de la constitution chrétienne des Etats. Comment donc cette conception serait-elle demeurée sans clFet sur la conduite ? Comment n'aurait-elle pas marqué son empreinte sur les mœurs, sur la vie des nations % Des nuages pouvaient l'obscurcir, des orages trop nombreux pouvaient troubler la paix dont elle était le gage. Mais il suffisait d'une heure de calme pour rendre au ciel son azur et à la lumière son éclat.

La société moderne a aussi son idéal depuis 1789 ; ce n'est plus l'unité dans la foi^ c'est la liberté. La liberté est le pouvoir de choisir ; elle est donc un moyen pour arriver au bien. De ce moyen on a fait une lin. Le butsocial est atteint, non pas quand le plus grand nombre, s'approche le plus possible de la vérité et de la vertu,! mais quand chacun a la plus grande facilité possible de délirer impunément. La liberté de bien faire entre ainsi dans le concert général et conime sous la protection de la libellé du mal. On a le droit de tout faire, même h bien.

Un tel idéal ne peut manquer de réagir sur les mœurs il y introduit des éléments permanents de désordre. Sans doule on est amené à tempérer dans les lois la rigueui du principe, car aucune société ne pourrait subsister si chacun de ses membres pouvait impunément en discutei les bases. Mais ces nécessités pratiques apparaissent ceux quelles gênent comme des inconséquences et deî injustices. Le socialiste dit au libéral : Vous avez secou( le joug du christianisme et vous continuez à m'impose! celui de vos théories bourgeoises. Je subis la contrainiej mais j'attends et je prépare l'heure de ma délivrance.

Si doncz'/ fut un temps^ comme dit l'Encyclique, oii le philosophie de l'Évangile gouvernait les sociétés, il est un' temps, et c'est le nôtre, où une philosophie différente, fondée sur l'absence de vérité, inspire les lois et les

mœurs. L'ancien temps a connu de grandes misères et de déplorables défaillances, mais il a laissé d'impérissables monuments de grandeur morale et de civilisation fondés sur la vertu. L'âge moderne vit sur cet héritage : il y ajoute de brillantes conquêles dans le domaine de la science appliquée au bien-être, mais sa conception sociale produit laconfusion des idées et organise le conllit permanent des intérêts. Voilà ce que dit l'histoire, et son témoignage est conforme à celui de Léon XIIL

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