‹ MélangesChapitre 39 sur 104 · lleb. I · texte numérisé non relu

lleb. I

(le grec porte yapay.rr^ç.) Ailleurs : Candor est lucis xternx et spéculum sine macula Dei majestatis et imago bonitatis illius \

Toutes ces expressions des Saints Livres nous montrent le Verbe comme reproduisant le Père à ses propres yeux.

Nous voyons donc là une production sui generis, par laquelle la première personne tire son Verbe de sa propre substance et lui communique son être avec sa ressemblance. Or une production de ce genre répond à l'idée que nous nous faisons de la génération.

Si donc nous avions à choisir un nom pour la désigner, c'est le nom de génération ou de filiation que nous choisirions. Mais l'Ecriture a fait pour nous ce choix : non seulement en donnant passim aux deux premières personnes de la Trinité les noms de Père et de Fils, mais en employant le mot engendrer pour exprimer la production du Verbe par le ^ère.Ex utero ante luciferum genui te ^ Dominus dixit ad me'.Filius meus es.tu: ego liodie genui teK Hic est Films meus c?«7ecais (Transfiguration; baptême^).

Ce mode de procession par voie d'intelligence étant propre au Fils, puisque c'est là ce qui le distingue, Dieu le Père n'a pas d'autre fils : Unigenitus ^

m. — Le Saint Esprit.

Il procède par voie d'amour.

Mais l'amour est un lien, il suppose deux termes. L'Esprit Saint procède de la relation réciproque du Père et du Fils : sonprincipe c'estl'amour mutuel desdeuxpersonnes.

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