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3 Lf* inii^inci lie lu ville de Pergame, p. •'».
petit-fils de Gongylos rErétrien, qui s'appelait luimême Gongylos, épousa llellas, princesse dont Torigine est inconnue. Ilellas devenue veuve, résidait à Pergame quand Xénophon y vint ; le général athénien reçut d'elle Thospitalité, en 399.
D'autre part, Ilellas avait deux fils, Gorgion et Gongylos (suivant M. Heinach, Gongylos III)* qui sont signalés à la même époque. Gorgion, Taîné, régnait sur Gambrium et Pahegambrium : Tautre, Gongylos, régnait sur Myrina et Grynium.
M. Six, qui n'a pas connu l'étude de M. Th. Reinach, a adopté un système qui diffère du précédent sur des points essentiels^. Suivant le savant hollandais, c'est Gongylos l'ancien, le réfugié d'Erétrie, qui épouse Ilellas, et je partage cet avis. Le texte de Xénophon est trop formel, ce semble, pour qu'on puisse hésiter : 'EAXàSt Tf) roY^"jXoii ToO *EpeTpi£Ci)ç yuvatxt'. Ce surnom d'Eretrîen ne peut convenir qu'au premier Gongylos, le seul (jui fut citoyen d'Erétrie; et en effet, tandis que chez les auteurs cette cpithète est toujours accolée à son nom, on ne la trouve jamais en usage quand il s'agit du Gongylos de l'an 399. Uien d'ailleurs ne s'oppose à ce que le premier Gongylos ait épousé une princesse qui, en 399, était fort âgée, peut-être octogénaire. Si nous admettons qu'au moment de ses intrigues avec Pausanias, en 470, Gongylos avait de 25 à 30 ans, sa naissance se placera vers l'an 505. 11 a pu épouser Ilellas lorsqu'il avait
1. « Entre Gonf^^'ylos, ronteinporoin de Xerxèt, dit M Reiiiaeh. et son homonyme rontemporuin d*Artaxerzc» U Mnémon, il y a quatre- vingts ans, cVstà-dire trois générations. »