T. IM, II" GIS
3 liuU. arrh. yeapolitano, 184G, |>. 0. ^ ht., 184r,. p. ;i7.
En voici le texte :
M VINICIVS VITALIS EXIT PR NON IVLIAS AFRENO
ET AFRICANO COS-
{Marcus Vinicius Vilalis exiii pridie nonas Julias *, Afreno et A f ricana consulibus.)
Ainsi, d'après ce graffite, Afrinus ou Afrenus eut pour collègue un certain Africanus. Borghesi s'est demandé quel était cet Africanus quifut collègue de notre Afrinus ; il la identifié avec T. Sextius Africanus qui fut consul suffectuSj sous le règne de Néron, en 812 (59 de J.-C). Telle serait donc, d'après Borj^hesi, la date du consulat d'Afrinus et d'Africanus. Mais une découverte postérieure à l'étude de Borghesi est venue établir que le personnage nommé Africanus sur le gr.iffite de Pompéi ne saurait être le même que ce T. Sextius Africanus, consul en 59. En effet, à cette date, la table trouvée dans les fouilles du bois sacré dv< frères Arvales donne pour collègue à T. Sextius Africanus, en 59, non point Afrinus, comme on devrait s'y attendre d'après les inductions de Borghesi, mais M. Ostorius Scapula'. De là, il résulte que le graffite de Pompéi se rap|iorte à une autre date et à d'autres consuls. Tout ce que nous pouvons en tirer de positif à liotro point de vue, c'est que Marcus Annius Afrinus eut pour collègue au consulat, a une époque qu'il n'est pas possible de déterminer, un certain Africanus inconnu.
i Le 6 juillet
s Henzeo, Seavi nel boteo dn fratêUi Àrvali, dans la BuU, d9 tltut, arckéol. de Bomê, 1869, p. 87. Cf. Dittcnbergcr, dans ÏEphemeriê epigro» phiea, t. \p p. t41; Klein« Fatti eontularet, an 59»
lAB. 5
M. Ar.Tiiu.s Afrini- est encore mentionné dans une iniHcrirtiiri trouvée à Crisoalian, prés de Petrau« en .Sc;;îv-jri;e, rioa loin lu •:..iirs de la Drave:
IMP VESPASIAN
M. ANNIO. AFR-