‹ Mélanges offerts à M. Émile PicotChapitre 136 sur 320 · Biblioteca, t. II, p. 85, note · texte numérisé non relu

Biblioteca, t. II, p. 85, note

3. Vov. Papanti, Catahgo di Xovellieri Italiani in prosa, 1871, p. 216 et suiv.

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parlé jusque là, et sept nouvelles sur les cent que Molza aurait écrites ' .

Or, ce manuscrit, qui vers 1750 appartenait à Valletta et formait un « corpus » complet des productions en italien de notre poète, je crois le reconnaître maintenant dans deux différents manuscrits, se trouvant à deux endroits différents.

La partie qui contient les vers, est sans aucun doute le manuscrit Cod. Palat. 269 de la Bibliothèque Nationale de Florence. Il porte le titre suivant : Rime di Fraff° Maria Mol:(a nohiïc Modeuese raccolte dal Conte Camillo Mol:(a suo Pronipoie et Al ser"'° sig'^ il sig''^ D. Alfonso d'Esté Principe di Modena, Reggio etc. Dedicatc-. Il est daté du 15 avril 1614 et une remarque de la main de Valletta se rapporte à la communication qu'il en avait faite à l'abbé Serassi : « Le notate con questo segno (suit le signe) si sono mandate a Bergamo come inédite. » Il contient 338 sonnets et les autres poésies, parmi lesquelles on retrouve en effet le chapitre sur la tarte. On constate que ce manuscrit a dû contenir quatre parties, mais il n'y en a que trois. La quatrième, celle qui contenait les nouvelles, a été détachée du manuscrit.

Elle se trouve actuellement dans la Bibliothèque Casanatense à Rome, sous le numéro 3890 des manuscrits. Ce volume y a passé de la bibliothèque du célèbre bibliophile Giacomo Manzoni, ministre de la république romaine. Il figure dans le catalogue de sa bibliothèque manuscrite, dressé en 1894 par M. Tenneroni ^ Cette seconde partie n'est probablement jamais entrée à la Bibl. Nat. de Florence. Il y a comme titre : Parte délie novelle di Fran''° Maria Mol:(a Nohile Modenese. L'écriture, qui accuse plutôt une main du xvi"' que

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