‹ Mélanges offerts à M. Émile PicotChapitre 183 sur 320 · I. Kakukfuvek, 1901, p. 112, ces vers sont supprimés · texte numérisé non relu

I. Kakukfuvek, 1901, p. 112, ces vers sont supprimés

Comme elle est touchante la sottise éternelle 1

Les versions anciennes et modernes de la mort de Pan ont depuis deux mille ans dit tout ce qu'on peut tirer de ce sujet insignifiant. Les poètes italiens sont les derniers qui l'ont traité '. Le symbole commence à être banal et en voyant les aberrations de quelques modernes on a envie de leur crier : « Le grand Pan est mort, ne troublez plus son repos! »

Budapest. Louis Karl.

I. Gabriello d'Annunzio dans la Vita, Milano, 1906, p. 9, 10, et Carducci, Poésie, Bologna, 1907, p. 799 (cf. Garello, Z. c, 216, n. i et 217 n. 2). M. A. Arnouxa composé une pièce de théâtre : La mort de Pan, en deux actes et en vers (Paris, 1909), représentée à l'Odéon le 7 janvier 1909.

DIE PARISER HANDSCHRIFT

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