Coiiniicnhiirt's, III, f
14 H. WICKERSHEIMHR
décanat % et le Traictié sur le fait du nombre de la declairaciûii des vayiics prouve qu'il eut en Jehan Le Lièvre un précurseur -.
Le nom de Jehan Le Lièvre mérite donc doublement de ne pas être oublié : il a présidé à la première dissection parisienne dont on ait conservé le souvenir et il a été un des premiers médecins qui s'occupèrent d'instruire les barbiers. Je pense qu'il y a là autre chose qu'une simple coïncidence et que ce n'est point par hasard qu'un maître dont les barbiers ont suivi l'enseignement soit un des premiers anatomistes de la Faculté de médecine '. Il semble en eftet que parmi les motiis qui décidèrent les maîtres régents parisiens à inaugurer dans leurs écoles la pratique de l'anatomie, il faille tenir compte en première ligne des leçons que la Faculté donnait aux barbiers; c'est surtout à l'usage des barbiers qu'ont été faites les premières dissections.
C}' après s'ensuit niig petit Iraiciié, fait et compilé par nuiistre Jehan Le Lièvre, très excellent maistre et docteur en médecine, sur