‹ Mélanges offerts à M. Émile PicotChapitre 55 sur 320 · Coiiiiiieulitires, III, f. 204 v · texte numérisé non relu

Coiiiiiieulitires, III, f. 204 v

2. J'ai attribué à Guillaume Basin, doyen à plusieurs reprises de 1472 à 1490, un rôle dans l'histoire de l'enseignement des barbiers auquel il ne semble pas devoir prétendre (o/?. cit., p. 164). On lit au i'. 159 v du tome III dcsCoiiiiiienlaires : « 14» die februarii [1496J, post missani Facultatis, supplicuerunt barbitonsores ut placeret Facultati confimareconcUisiones quas dicebant fuisse factas in decanatu honorandi domini antiqui pro lecturis cyrurgieper magistros nostros ipsis barbitonsoribus in ydiomale materne. » Or en 1495-1496 le plus ancien des maîtres régents, était Jehan Loysel, en latin Johannes Avis. Si donc le terme « antiquus » s'appliquait, comme Ta dit Corlieu (L'ancienne Facidtê de médecine de Paris, p. 93), au plus ancien des maîtres régents, ce serait au décanat de Jean Loysel et non à celui de Guillaume Basin que les barbiers feraient allusion. Cette interprétation serait aussi mauvaise que l'autre. En réalité « antiquus » désigne ici, non pas le plus ancien maître régent, mais l'ancien doyen Jehan Lucas, sous le deuxième décanat duquel, le 11 janvier 1494, la Faculté inaugura l'enseignement régulier des barbiers.

3. De même un autre maître des barbiers, le doyen Richard llélain, est l'auteur d'une gravure sur bois représentant un squelette et destiné à l'enseignement de Fostéologie. Cf. Wickershei.mer (Ernest), op. cit., p. 164-163.

Page 1