I. Œuvres. Édit. Assézat-Tourneux, t. XII, p
don, saisit avec une égale adresse les caractères les plus opposés. »
Ce buste du Salon de 1775, nous l’avons retrouvé, à son passage chez un marchand parisien, en 1898. Le ministre est représenté de grandeur naturelle, jusqu’à la ceinture (H. o“83), revêtu de la simarre du chef de la justice, la lourde perruque retombant sur ses épaules, le regard fin, un peu sournois, les yeux comme voilés. La même physionomie nous est donnée par plusieurs estampes gravées à peu près à la même date, la sincérité des portraitistes paraît entière. On peut rapprocher du buste de Houdon les portraits suivants : celui dessiné en 1773 par Gochin fils, gravé par J.-L. Prévost (le profil dans un ovale); celui gravé par N. Le Mire en 1775 (avec une charmante vue de Rouen dans le fond); le profil dans une estampe allégorique par Ingouf le jeune, i775<.
Au dos de ce marbre se lit l’inscription suivante, gravée en lettres capitales, sur une seule ligne :