Archives départementales de l’Hérault, série D
3. Dans la liste des recettes de l’année 1779 (Archives de l’Hérault, série D), montant à 2700 livres, un certain nombre des premiers bienfaiteurs ont disparu pour faire place à de nouveaux souscripteurs, qui sont : le président Aurés, d’Aguilard, de Montferrier père et fils, marquis de Gléon, Poan de Villiers fils, de Bonnemain, Deidé, Baudon. En 1780, ils sont trente-deux; en 1781, vingt-huit.
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c( domiciliés », et que l’on choisit parmi les artistes de la ville, avec obligation pour eux de fournir une œuvre, un morceau de réception, représentatif de leur talent.
Au surplus, voici le texte des statuts et du règlement qui furent votés par les fondateurs et définitivement adoptés le 7 février 1779 :
Cette Société n’ayant encore d’autre appui que le zèle de quelques citoyens généreux, dont le patriotisme et le goût des arts osent braver les obstacles et les contradictions qu’éprouvent toujours les nouveaux établissemens, quelque utiles qu’ils soient, elle ne peut avoir dans ce moment une forme décidée et régulière; mais il suffit, pour guider ses premiers pas dans la carrière qu’elle se propose de parcourir, que sa marche soit indiquée par quelques règlements généraux. Lorsqu’elle aura mérité par sa constance, ses travaux et ses succès, d’être honnorée des regards et de la protection du souverain, elle recevra du sceptre, à qui seul il appartient d’affermir les établissements et d’assurer leur durée en les plaçant dans l’ordre public, la sanction, les secours et les loix qui sont indispensables pour atteindre au but où elle aspire. En attendant cette époque heureuse, on croit qu’il suffit du règlement provisoire contenu dans les articles suivants.
Art. I. — La Société des Beaux-Arts sera composée de trente associés fondateurs. Ce nombre sera formé des amateurs qui se seront présentés les premiers et auront signé le présent règlement. En cas de mort, il sera nommé et substitué aux places vacantes par délibération de l’assemblée générale et par voix de scrutin.
Art. IL — Chaque associé fondateur payera annuellement entre les mains du trésorier de la Société, avant le ler janvier de chaque année, la somme de cent livres, sans que sous aucun prétexte cette somme puisse être augmentée.
Art. III. — Cette contribution de cent livres par année n’aura lieu que pendant trois ans, à compter du ler jan-
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vier 1779. A la fin de ce délai, MM. les associés seront libres de se retirer ou de renouveler leur engagement; et au cas qu’aucuns de MM. les associés fondateurs vinssent à se retirer, ils ne pourront sous aucun prétexte rien prétendre et répéter, directement ni indirectement, sur les effets appartenant à la Société, soit par don, acquisition ou autrement, à quoi il est d’ores et déjà expressément renoncé.
Art. IV. — Indépendamment de trente associés fondateurs, la Société sera en outre composée d’associés honnoraires et d’associés domiciliés; le nombre de ces derniers ne pourra jamais excéder celui des fondateurs; ils seront choisis et nommés parmi les démonstrateurs, peintres, dessinateurs, sculpteurs et architectes qui habitent et sont domiciliés dans cette ville; ils fourniront chacun suivant leur art un ouvrage de réception, et ils seront nommés par l’assemblée générale et par voix de scrutin.
Art. V. — Ces divers associés formeront trois classes, la première d’associés fondateurs, la seconde d’associés honnoraires et la troisième d’associés domiciliés.
Art. VI. — Les honnoraires dont le nom sera connu par leurs talents et leurs ouvrages, tels que ceux déjà membres d’autres accadémies, y seront admis en tel nombre qu’il plaira à la Société, et ils seront invités de faire part à la Société d’un de leurs ouvrages.
Art. VII. — Les associés fondateurs prendront rang dans les séances comme ils arriveront et oppineront chacun à leur tour comme ils se trouveront placés. Après eux seront placés les associés honnoraires, et à la suite les associés domiciliés. Le président, le modérateur, le secrétaire auroat seuls des places fixes; le président au haut bout de la table, le modérateur à sa droite et le secrétaire vis-à-vis, avec un bureau devant lui.
Art. VIII. — Il sera formé un comité qui sera formé du président, du modérateur, de six associés fondateurs, du trésorier, du secrétaire et en outre de deux associés domiciliés qui seront de semaine, et de deux professeurs de quartier; ils auront voix consultative. Ce comité dirigera toutes les affaires de la Société, veillera à la tenue et
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au service des écoles, y maintiendra l’ordre et la subordination, et s’occupera de tous les moyens propres à favoriser cet établissement, hâter et étendre ses progrès. Il s’assemblera une fois par semaine au jour et heure qui seront convenus : chacun de ses membres aura droit d’y proposer tout ce qu’il croira favorable à cet établissement et aux arts qui en sont l’objet. Les matières y seront discutées et décidées à la pluralité des voix. Les délibérations d’ordre, de police et de discipline seront provisoirement exécutées.
Art. IX. — Il sera, chaque semaine, pris du nombre de ces six commissaires fondateurs deux commissaires, lesquels, avec deux associés domiciliés, qui seront nommés chaque premier dimanche du mois, passeront par semaine pour assister aux leçons des écoles et veiller au bon ordre.
Art. X. — L’assemblée générale se tiendra le premier dimanche de chaque mois. Les associés honn'oraires y seront admis, ainsi que les professeurs et les associés domiciliés, avec voix consultative. Elle sera convoquée, comme l’assemblée du comité, par billet porté chés chacun des membres. Lorsqu’il devra être question dans l’assemblée générale d’affaire majeure, ou de nommination aux places, il en sera fait mention dans le billet de convocation par ces mots : « Affaires importantes ». Toutes les affaires y seront discutées et décidées à la pluralité des voix, et en cas de partage il sera vuidé par le président.
Art. XL — Le président qui sera nommé présidera le comité et l’assemblée générale; en son absence, le modérateur présidera; et en l’absence de l’un et de l’autre, ils seront suppléés par les deux commissaires du comité qui se trouveront en semaine. Celui de ces deux associés qui aura souscrit le premier présidera.
Art. XII. — Le président et le modérateur seront nommés chaque année par scrutin, à la pluralité des voix, par l’assemblée générale qui se tiendra le premier dimanche du mois de décembre. Ils entreront en fonctions le premier janvier suivant et sortiront le 3i décembre d’après.
Art. XIII. — Le même jour on élira également, à la pluralité des voix et par scrutin, les membres du comité
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pour les six mois suivants, après l’expiration desquels trois commissaires resteront en place, et les trois autres seront remplacés par de nouveaux. A la première nomination seulement, tous les six tireront au sort pour connaître quels sont les trois qui sortiront; dans les subséquentes, les trois nouveaux resteront en place et les anciens cesseront leurs fonctions. Ceux qui seront remplacés ne seront pas admis à être de rechef élus pour les six mois suivants; après ce délai, ils rentreront dans leurs droits comme les autres associés.
Art. XIV. — On nommera aussi ce même jour, et en la même forme, un trésorier qui sera renouvellé chaque année ou continué au gré de l’assemblée générale. Il sera en outre nommé un secrétaire; il en remplira les fonctions tant qu’il plaira à la Société.
Art. XV. — Le secrétaire dressera les délibérations de l’assemblée générale et du comité, d’après les points arrêtés et signés dans chaque séance par le président. Il sera fait lecture des dites délibérations à l’ouverture des assemblées suivantes, et elles seront signées sur le registre, à la diligence du secrétaire, par le président et chacun des membres qui y aura été présent. Le secrétaire sera chargé en outre de la correspondance, de l’adresse de tous les mémoires, et il aura en sa garde tous les registres, papiers, titres et documens de la Société.
Art. XVI. — Le trésorier aura la garde des fonds, qu’il ne délivrera, en tout ou en partie, que sur des mandemens délibérés dans le comité, signés des deux commissaires de semaine et visés par le président lorsque l’assemblée générale aura approuvé la dépense. Le trésorier rendra son compte chaque année, dans le courant du mois de décembre; il sera vériffié et arrêté par deux commissaires, lesquels en feront le rapport au comité, et celui-ci à l’assemblée générale qui en autorisera la clôture.
Art. XVII. — Il sera établi quatre écoles de dessein : la première des élèves qui dessineront les parties séparées; la seconde de ceux qui dessineront la figure entière d’après l’estampe; la troisième de ceux qui dessineront d’après la bosse; et la quatrième de ceux qui dessineront d’après le modèle vivant.
Art. XVIII. — Il sera nommé, pour la première fois.
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six professeurs pour diriger et corriger les élèves de ces quatre écoles, et lorsqu’il viendra à vacquer une place, elle sera mise au concours; ils serviront à l’alternative deux chaque mois. En cas d’absence légitime, et approuvée par le comité, ou de maladie, ceux qui ne seront point en exercice seront tenus de remplacer.
Art. XIX. — Les deux professeurs en exercice s’accorderont pour placer le modèle vivant, et en cas de différent, il sera vuidé par le comité.
Art. XX. — Il sera accordé à chacun desdits six professeurs un honoraire de i5o livres par année.
Art. XXL — Un des associés domiciliés sera chargé, sur un inventaire fait double et signé du président et dudit associé domicilié, de la garde des plâtres, estampes et desseins appartenant à la Société. Il s’obligera de représenter lesdits plâtres, estampes et desseins, en tout ou en partie. Il sera de plus chargé de l’économie du feu et de la lumière pour la tenue des écoles, des séances du comité et de l’assemblée générale; de laquelle économie il rendra compte chaque mois au trésorier. Et, à raison desdites obligations, peines et soins, il lui sera accordé un honnoraire de 3oo livres par année, sous le titre d’économe et garde des plâtres, estampes et desseins. Ledit économe sera choisi et nommé par l’assemblée générale, et il exercera ses fonctions tant qu’elles seront agréables à la Société.
Art. XXII. — II sera distribué chaque année des prix aux élèves des trois premières écoles, suivant l’article XVII, savoir une médaille d’or, de la valeur de 60 livres, à la meilleure accadémie d’après le modèle vivant; une médaille d’argent de 3o livres au meilleur dessein d’après la bosse; et une médaille d’argent de i5 francs au meilleur dessein d’après l’estampe d’une figure entière.
Art. XXIII. — Les élèves seulement de chacune des trois écoles qui auront obtenu des certificats d’assiduité et de bonne conduite, signés de leurs professeurs, seront admis au concours desdits prix.
Art. XXIV. — La pose du modèle vivant, le plâtre et l’estampe à dessiner pour les prix seront, sur l’indication des professeurs, déterminés par le comité.
Art. XXV. — L’assemblée générale jugera les ouvrages
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présentés et décernera les prix à la pluralité des voix et par scrutin. Les ouvrages resteront exposés à l’examen dans la salle des assemblées, depuis huit heures du matin jusqu’après le jugement.
Art. XXVI. — Les prix seront jugés et distribués dans le courant du mois de janvier de chaque année. Il y aura aussi une exposition des tableaux et desseins pendant tout le cours du mois de [ ].
Art. XXVII. — Les médailles seront cizelées et porteront d’un côté ces mots : « Société des arts de Montpellier », et de l’autre une couronne de lauriers au milieu de laquelle on lira : « Prix de dessein ».
Art. XXVIII. — Les écoles seront publiques et gratuites et ne vacqueront jamais. Elles tiendront tous les jours ouvrables, depuis 5 heures du soir jusqu’à 7.
Art. XXIX. — Le modèle vivant qui aura été choisi et arrêté sera chargé du service des écoles et des salles de la Société. Il sera de plus tenu de distribuer et porter chés chacun de MM. les associés les billets de convocation des assemblées et d’exécuter tous les ordres qui lui seront donnés relativement aux délibérations : à raison de quoi et de ses autres fonctions il lui sera accordé, à titre d’appointemens, la somme de 3oo livres par année.
Art. XXX. — Pour tout ce qui n’est pas nommément exprimé dans le présent règlement, il en sera, sur l’exposé du comité, délibéré par l’assemblée générale.
(Signé :) De Saint-Priest, président.
Le marquis de Gléon, modérateur.
On confia la garde des plâtres, dessins et estampes à Abraham FontaneP, aux conditions marquées par le précédent règlement. Et les premiers professeurs de dessin qui furent choisis s’appelèrent Jean Coustou^,
1. Qui fut certainement le membre le plus actif de la Société. Le Journal de J. -G. Wille plusieurs fois parle de lui; il était en relations avec beaucoup d’artistes (cf. aussi Augustin Pajou, p. 292).
2. Né à Montpellier en 1719, mort en 1791. Il figure dans les dictionnaires généraux d’artistes français et deux tableaux de lui ont été donnés par ses fils au Musée de Montpellier.
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Journet’, Jacques- André -Édouard Vanderburch^, Olivier, Viala et Gaussel ^ ; on y adjoignit bientôt deux architectes, Giral et Donnât.
D’Angiviller n’ayant formulé aucune objection, les classes ouvrirent le 22 avril, et les premiers mois s’écoulèrent paisibles. Rien ne vint entraver la marche régulière de l’école nouvellement fondée. Au mois de novembre suivant, on apprit avec joie que les États de Languedoc accordaient une subvention de mille francs. En même temps, le nombre des fondateurs était porté à 40 et une première exposition d’art rétrospectif et contemporain fut ouverte, pour une durée d’un mois, le 28 décembre 1779. De cette manifestation, toute nouvelle à Montpellier où elle fit sensation, un catalogue imprimé^ a conservé le souvenir : nous avons eu le plaisir d’en retrouver un exemplaire, qui est rarissime, et que pour cette cause nous avons cru bon de réimprimer intégralement ci-après^.
Les professeurs avaient exposé quelques-unes de leurs meilleures productions. Des relations personnelles avec des artistes vivants, originaires du Languedoc, avaient permis de compter sur la précieuse collaboration de peintres tels que Vien et Raoux. On y voyait quelques œuvres des sculpteurs Houdon et de La Rue ; des tableaux, esquisses ou dessins de Vanloo, de Pierre, de Sauvage, de Lemonnier, de Pillement, de Fr. Vernet, de Bardin, qui, sollicités d’ap-
1. Sculpteur, originaire du Vigan, peu connu (cf. Augustin Pajou, p. 410).
2. Né à Montpellier en 1766, mort en 1804. Trois paysages de ce peintre appartiennent au Musée de Montpellier.
3. Ces trois derniers artistes n’ont point fait parler d’eux.
4. Il était en vente chez le concierge du collège et vendu à son profit.
5. D’après l’exemplaire conservé par les Archives départementales de l’Hérault.
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porter leur concours, n’avaient pas cru devoir refuser de s’associer à cette intéressante manifestation. Fontanel avait prêté son propre portrait par Duplessis, une tête de jeune fille peinte par Greuze et la terre cuite du morceau de réception de Julien, le Gladiateur mourant. M. le comte de Ferrières avait également prêté son portrait par La Tour et l’intendant de Saint-Priest son portrait exécuté par un certain RabillonL La Société des beaux-arts elle-même avait exposé deux ouvrages dont elle était propriétaire, le buste de Molière par Houdon^, donné par l’auteur, et un tableau de Jean-François De Troy offert par M. de Saint-Priest, Bacchus et Ariane.
Mais ce qui augmenta sensiblement l’intérêt de cette exhibition, ce fut la série des œuvres d’artistes décédés ou vivants dont les possesseurs, amateurs éclairés et gens de goût, tous montpelliérains, s’étaient momentanément dessaisis en sa faveur. C’est ainsi que, parmi les 204 numéros catalogués, on pouvait admirer un Rembrandt et un Jordaens, des œuvres de Bloemaert, des Paul Bril, des Van Goyen, des Van Ostade, des Breydel, un Fra Bartolomeo et un Locatelli, un La Hire, deux Reynolds, des Greuze, un Boucher, un Watteau, des Fragonard, des Leprince, des Oudry, des Nie. Mignard, des Clérisseau, un Subleyras, un Hubert Robert, des Vernet, des Grimou, des Lantara, un Parrocel, des Louterbourg, un Patel, des Natoire^ et des Lemoine, etc.; la sculpture
1. Originaire de Beaucaire, membre de l’Académie de Saint- Luc, a exposé en 1774 (Saint-Luc) et en 1799.
2. L’original fait partie, on le sait, des collections de la Comédie-Française. Une réplique se trouvait en 1911 entre les mains d’un antiquaire à Paris, et fut proposée au Musée du Louvre qui ne l’a pas acquise.
3. Étrangement appelé Matoise par le Catalogue. On y relève d’ailleurs d’autres erreurs facilement rectifiables.
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était représentée dans cet ensemble par deux dessins de P. Puget et de Bouchardon, et par un assez grand nombre d’ouvrages de Houdon. Ces seules indications suffisent à nous montrer que les Montpelliérains du xviiie siècle, même en faisant la part de certaines attributions peut-être fantaisistes, avaient su réunir dans leurs demeures des collections fort enviables et dont la valeur marchande aurait singulièrement augmenté aujourd’hui.
Que sont devenues toutes ces œuvres exposées en 1779? Il est assez difficile de le savoir, et il ne nous était guère possible de le rechercher. Toutefois, en ouvrant le Catalogue du Musée de Montpellier \ on peut penser qu’il a hérité, après un intervalle plus ou moins long, de quelques-unes d’entre elles. Je ne serais pas surpris que le Fra Bartolomeo qu’on y admire^ fût le même qui parut à la première exposition de la Société des beaux-arts. Parmi les trois tableaux annoncés de Van Ostade^, il en est un, de forme cintrée, qui pourrait correspondre au n° 100 ou au n® loi du Catalogue de 1779, où ils sont indiqués comme étant « de forme ovale ». Le Vieillard endormi^ par Vien, coté aujourd’hui n° 55q, n’est sans doute pas très éloigné de la Tête de vieillard cataloguée en 1779 sous le n° z5. J’imagine que l’on en peut dire autant de Bac chus et Ariane^ par François De Troy^; du Paysage de J. Van Goyen^; du Jeune sol-
1. Dernière édition [par Georges d’Albenas] : Catalogue des peintures et sculptures exposées dans les galeries du Musée Fabre de la ville de Montpellier (Montpellier, impr. Serre et Roumégoux, 1904; in-8°, xxxyi-33i p. et pL).