Cf. Bombe, Monatshefte, p
2. Gravé dans mon Saint Antoine de Padoue et l'art italien^ Paris, 1899, P- 236.
3. Il convient de citer à ce propos un tableau provençal composé d’après les mêmes principes. Nous entendons parler de la Légende de saint Mitre à Aix-en-Provence, qui fut probablement peinte à la cour du roi René et dont le style offre des ressemblances avec la manière de Nicolas Froment. Cette cour provençale était fréquentée par des artistes italiens, entre autres par Francesco da Laurana, qui avait précisément séjourné à Urbin. L’un ou l’autre de ces maîtres a pu apporter à Aix des dessins et des traités recueillis dans un des foyers artistiques de son pays d’origine et influer de cette façon sur la peinture provençale. Notons que les cous allongés des femmes mises en scène dans les tableaux de la galerie Barberini rappellent les bustes attribués à Francesco Laurana,