Fol
7. Fol. 292 b. Dans la description de cette procession, il cite
DE JEAN-BAPTISTE DUVAL
1607, Duval avait assisté à la messe, sur le « grand galion de Saint-Nicolas », quand on Pavait lancé, le jour de la fête du saint. Pendant la messe avaient retenti « divers instrumens haultains, comme clairons, trompettes, haultsbois et tambours », et l’on avait tiré le canon à l’élévation ^ Le jour de Pâques, en 1608, en sa présence, le doge avait été ramené de Saint-Zacharie dans une galère dorée, tirée par de petits bateaux où des hautbois jouaient à tout moment^.
Fréquemment, il écrit au sujet de la musique des églises. A Saint-Marc, elle fut chantée « à doubles orgues » pendant la messe de la Toussaint (1607)^ et aux vêpres de la vigile de saint Marc (1609)'*. Quelquefois, il se contente d’ajouter que, aux « doubles orgues », se joignirent des instruments « de toute sorte »^; mais, en général, il ne néglige pas de nommer ces instruments : le jour de Noël (1607), il entendit un accompagnement où se réunissaient les doubles orgues et divers instruments, particulièrement des « trombones, cornets a bouquin, et dessus de violions auec les voix meslées parmy, et cela tout ensemble remplit fort l’église et a vne grande harmonie »®; quelques semaines auparavant, il avait assisté aux
encore les vingt chantres « dont les vns sont séculiers et n’ont que le surplis pardessus leur habit ».