‹ Mélanges oratoiresChapitre 8 sur 67 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

La mort étant la conséquence du péché, l'Église qui est sans tache, ne doit point la subir ; et de même que Marie immaculée monta au ciel par une émigration, qui fut moins un trépas qu'une assomption glorieuse, l'Éghse, en passant du temps à l'éternité, se transforme, mais ne s'éteint pas : de sorte que si, dans le passé, son âge date du commencement des choses, son âge, dans l'avenir, doit être l'immortalité. Et cependant, aux pieds de cette institution qui a reçu tous les siècles en partage, il y a des vers de terre expirant par centaines de mille à chaque instant, qui passent leur courte vie à lui prédire qu'elle va mourir. Ne dirait-on pas ces insectes des bords de l'Hypanis qui durent un jour, et qui, mesurant la durée du monde à la leur, s'annonceraient entre eux, vers cinq heures du soir, que la nature va finir dans quelques minutes i?Paen de plus usé que cet ensevelissement prématuré du catholicisme par des gens qui ne se portent pas aussi bien que lui. Déjà saint Augustin les décrivait ainsi : « Ils disent que l'Eglise va « disparaître ; et, tandis qu'elle est toujours debout, voilà qu'ds ne « sont plus eux-mêmes ^. » Eh bien ! qu'en est-il de la vérité de leurs pronostics funèbres ?

Puisque l'Église a été définie la personne de Jésus-Christ continuée ici-bas, est-elle vraie, dans le corps mystique comme dans la chair glorifiée du divin Maître, cette parole sacrée : Le Christ wie fois ressuscité ne meurt plus ? Certes, pour qui croit à ces promesses : Les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.

' Voy. Noël et Laplace.

2 Enar. inps. lxx, 12.

voilà que je suis avec vous jusqu'à la consommation des siècles, l'avenir du catliolicisme ne peut faire question. L'Église étant Dieu lui-même uni à un organisme humain pour instruire à jamais les hommes ici-bas, elle doit avoir la perpétuité de Dieu. Mais faisons abstraction de la foi et des raisonnements pour interroger les faits : examinons l'Église triomphant de ces quatre éléments de destruction conjurés contre elle, le temps, le césarisme, les hérésies et la Révolution. Les victoires qu'elle a remportées sur la mort, sont la plus certaine garantie de son immortalité.

Le temps est une puissance qui use tout et qui ne s'use pas. L'Église est la seule chose d'ici-bas sur laquelle il passe sans marquer sa trace. On peut dire que les années qu'elle a vécu, auraient révélé le point faible par où elle doit périr, si elle était périssable ; or, il est impossible au bon sens d'indiquer cette place. Nous sommes en position favorable, dans la série des temps, pour constater le prodige.

Sans doute, quand les apôtres reçurent, sur le berceau de l'f'glise, les promesses de Noire-Seigneur, ils avaient ses miracles pour garantie de sa parole. Aujourd'hui, nous avons une durée de dix-huit siècles, qui est le plus grand de tous les miracles. L'avenir, qui était l'épreuve de nos pères, est devenu notre preuve, et, par là, nous ne sommes pas moins favorisés qu'eux sous le rapport de la certitude des témoignages : car, suivant l'antithèse célèbre de saint Augustin, ils n'ont vu que la tête de l'Église et ils ont cru au corps, tandis que nous voyons le corps et nous croyons à la tête : acte de foi qui se dégage comme une véritable évidence des péripéties de l'histoire.

\ oyez,y a-t-il rien déplus éphémère que les empires ? Ceux d'Assyrie ont duré à peu près deux cents ans ; celui de Rome, quatre siècles et demi; ceux d'Alexandre, de Charlemagne, de Charles- Quint, de Napoléon, moins que tout cela. Y a-t-il rien de plus éphémère que les doctrines? Socrate est détrôné par Platon, Platon par Épicure, Dans la philosophie, le sensualisme est remplacé par l'éclectisme, l'éclectisme par le panthéisme, celui-ci par le naturalisme ; dans la théologie, la gnose est suivie de l'arianisme,qui l'est à son tour du péiagianisme, qui le sera du manichéisme vaudois,

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en attendant que vienne le protestantisme. Ainsi s'écroulent les œuvres des hommes, qu'ils bâtissent avec des sceptres, qu'ils bâtissent avec des idées. Seule mie doctrine, seule une monarchie souffre, combat, perd de son sang et quelquefois de ses frontières, sans rien perdre de sa vitalité.

Encore, si elle avait les séductions de l'esprit et de la chair à son service î nvàis elle a pour croyances des dogmes étourdissants, pour morale des vertus effrayantes à la nature, et pour opposition les sept péchés capitaux. Encore, si elle était soutenue par une invincible épée ! mais ses souverains s'appellent ministres de paix ; quand on demande leur apostasie, ils donnent leur tète, et quatre papes seulement sont morts dans leur lit durant une période de trois cents ans. Encore, si l'Église traversait les siècles sur un char de victoire, d'où elle ne fût jamais renversée ! mais elle triomphe par ses défaites mêmes, parce qu'elles la remettent en contact avec le principe de son existence, l'humiliation et le martyre, et rien ne prouve mieux son immortalité que son privilège de toujours souffrir sans jamais mourir. On a dit, il est vrai, que la persécution l'alimente, parce qu'elle est un vent qui propage la flamme du fanatisme; mais si d'après une telle supposition, Dioclétien favorisa l'Église, Constantin devait l'étoufter, et, après quelques siècles de cette dangereuse prospérité, les ennemis du Christ auraient pu s'asseoir sur une croix renversée. L'Église a résisté à la paix comme à la guerre ; et, tandis que tant d'autres sociétés changent dix fois de face entre le berceau et la tombe d'un homme, celle-ci conserve, depuis de long siècles, l'immuable jeunesse du soleil et de l'Océan. 0 immortelle épouse du Fils de Dieu ! quand je me tourne vers ce rocher oiî vous fûtes posée comme un stylite impérissable ; en vous voyant, par-dessus la poussière de tant de révolutions, défier les portes de l'enfer, cette fixité de votre faiblesse au milieu de tant de forces qui passent, cette indestructibilité de vos fondements, que les flots du temps battent et n'ébranlent pas, m'apparaî traient comme l'énigme insoluble de l'histoire, si elles n'étaient le ravissement de ma foi.

Et il ne faut pas croire que l'Église n'est pas brisée, parce qu'elle plie. Le césarisme en sait bien quelque chose : car il est le second antagonisme qu'elle a vaincu.

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Voici un souvenir saisissant qui la caractérise dans sa destinée militante. Dioclétien fait appeler un officier chrétien de son palais pour lui demander une apostasie. N'ayant pu l'obtenir, il le livre aux archers de Mauritanie, qui le criblent de flèches et le laissent pour mort sur le Palatin. Cependant, samte Irène recueille ces membres ensanglantés pour les ensevelir, s'aperçoit qu'ils palpitent encore, et achève de les rendre à la vie. Le jour de sa guérison étant venu, quel usage fera, de ses premières forces, le martyr ? Il va se placer sur l'escalier du palais impérial, pour apprendre à César que si sacruauté n'est point satisfaite, la patience de Sébastien est prête à recommencer. Telle fut l'attitude de cet intrépide soldat, telle est celle de l'Église. On la croit morte aujourd'hui, elle ressuscite demain; on l'immole dans un pays, elle va chercher des bourreaux dans un autre ; et quand on ne veut pas écouter sa parole dans les chaires, comme Pierre de Vérone expirant, elle écrit avec son sang sur la poussière des amphithéâtres : Je crois.

Le césarisme romain essaye dix fois de la renverser par des persécutions à fatiguer les bras des bourreaux ; il meurt lui-même des crimes qu'il commit contre elle, et l'Église triomphe sur sa tombe. Le césarisme germain travaille pendant mille ans à la rendre sa vassale ; mais, en dépit de Frédéric Barberousse et de ses plagiaires futurs, Rome catholique demeure la capitale et la ville éternelle du monde nouveau, comme elle fut celle de l'ancien. Le césarisme des Napoléons implora de ses mains le diadème, et voulut ensuite la détrôner elle-même ; mais des catastrophes inoubliables ont puni cette félonie, et le captif de Fontainebleau régnait au Vatican, tandis que le geôher expirait à Sainte-Hélène. Enfin, le césarisme de la maison de Savoie déchaîne aujourd'hui toutes les diplomaties, toutes les sectes démocratiques, toutes les impiétés de l'Europe actuelle contre Rome. Qu'adviendra-t-il du pouvoir temporel dans ce conflit immense ? Je ne le sais pas, mais l'Église ne craint rien des enfantements qui se préparent ; car regardez la Papauté : de ses hauteurs inexpugnables, elle plane avec sérénité sur toutes les révoltes et tous les incendies allumés, comme un vieux marin regarde de la plage la lutte des éléments, assuré qu'il est, par des signes célestes, que demain l'Océan débordé rentrera dans ses abîmes et que le soleil reparaîtra. 0 pilote sublime du

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Vatican ! vous n'êtes pas seulement un spectacle encourageant pour les vrais adorateurs du Christ ; vous avez l'autorité d'un argument en son honneur '.

L'erreur est aussi un pouvoir destructeur ; et, tantôt sous forme de sophisme, tantôt sous forme de conjuration, elle constitua souvent une opposition formidable contre l'Église. Or, si les siècles sont semés des ruines faites par un tel fléau, les siècles sont témoins qu'il n'a jamais rien pu contre l'infrangible solidité de l'établissement divin. L'histoire des hérésies en est la preuve.

L'arianisme fut une invasion cauteleuse du mensonge, qui pensa devenir catholique par surprise ; mais il gronda un instant à la manière des torrents et s'écoula de même. Le mahométisme apparut longtemps formidable, comme une inondation de boue et de sang, à l'horizon de l'Église; mais de même que Dieu mit des digues à la mer, l'Église en posa au-devant de cette marée montante, qui fut à jamais refoulée. Le schisme d'Occident s'est étendu comme un noir linceul sur la catholicité : pendant ce temps, les papes d'Italie et ceux d'Avignon se renvoient les anathèmes, les peuples et les saints se partagent en plusieurs obédiences, la nuit est profonde de toutes parts ; mais le concile de Constance se lève comme un soleil sur ces ténèbres, et l'Église émerge, dans toute sa splendeur, du nouveau chaos. Le protestantisme fut doué, à sa naissance, d'une rapidité de propagande faite pour lui donner des apparences de religion universelle ; mais il y a, aujourd'hui, moins de protestants qu'au siècle de Luther. Le nombre des catholiques, au contraire, est plus considérable que dans aucun des âges précédents; et, en compensation de ses pertes parmi nous, l'Église s'étend sur les vastes contrées situées entre le Missouri et le cap Horn, lesquelles, avant cent ans, contiendront probablement une population égale à celle de l'Europe. Enfin, quelques-uns attendent, a plus ou moins longue échéance, l'acte d'abjuration des nations hérétiques, et un génie prophétique n'a pas hésité à écrire : « Encore quelques révolutions, l'Angleterre sera catholique, et les peuples de l'Europe iront chanter un Te Deum dans la basilique de Sainte-Sophie, à Constantinople ! »

1 Voy. de Maistre, Macaulay, Robin, passim.

Ah ! quand on ne trouve autour de soi rien de stable à quoi rattacher sa vie, quand on est las d'errer à la merci de tous les vents, comme on est heureux d'avoir, sur l'océan si mobile du temps et des opinions, un port où amarrer sa barque, et dans lequel ni la fureur des flots ni les ravages des siècles ne se font sentir !

La Révolution est un autre agent de démolition, suscité par l'Enfer contre l'Église. Il ne se montre ni moins acharné ni moins impuissant que les précédents.

La première phase de la conspiration révolutionnaire eut le centre de son action chez nous. Un demi-siècle d'intrigues philosophiques avait tramé la mort de l'Église, quatre Constitutions l'avaient reniée, quatre Assemblées l'avaient persécutée, dix ans d'oppression néronienne avait fait couler son sang, les septembriseurs avaient dansé sur sa tombe, les sages de l'époque avaient enregistré son dernier soupir : voilà le premier acte de cette orgie impie et cruelle! Mais, le jour de Pâques 1802, une foule immense remplissait les nefs de Notre-Dame de Paris. Là, on voyait d'un côté des conventionnels à genoux, de l'autre des généraux qui baissaient la tête ; auprès, vingt évoques confesseurs qui revenaient de l'exil ; sur une estrade élevée, le premier consul, nouveau Constantin, qui contemplait son œuvre ; en face, l'Église de Rome, représentée par son légat, qui l'approuvait. En un mot, l'anarchie avait eu son jour ; de nouvelles lois, de nouvelles dynasties, une nouvelle renaissance religieuse, un nouveau monde, allaient sortir de ce chaos.

En effet, quand le cyclone qui s'appelle la Révolution, eut passé sur l'Europe, celle-ci était bouleversée : la république de Hollande, l'empire d'Allemagne, le grand conseil de Venise, la vieille ligue helvétique, nos rois, nos parlements, avaient disparu ; l'Eglise restait toujours immuable et debout. Une fable orientale raconte que la grande pyramide fut bâtie par des monarques antédiluviens, et que seule, parmi les œuvres de l'homme, elle a survécu au déluge. Tel fut le sort de l'Éghse durant la tourmente dont nous parlons. Un moment elle sembla ensevelie sous la grande inondation, mais ses fondements n'en furent point ébranlés ; et quand les eaux baissèrent, elle apparut indestructible au milieu des ruines de l'Occident transformé.

La seconde phase de la conspiration révolutionnaire est plus spécialement italienne, et nous assistons à son histoire. De toutes parts on annonce que la dynastie des vicaires de Jésus-Citfist va cesser de régner; les hérétiques d'Angleterre et les impies des quatre parties du monde se rendent à Rome pour contempler les traits du dernier Pape : la ïlévolution, semblable àTullie, a précipité son char dans la voie scélérate, prête à passer sur le corps de son père ; serait-il vrai que la Providence prononcera bientôt, contre la Rome du Christ, cette parole du licteur antique : oc C'est fini » ; Actum esL

rs'on, non, la ruine que l'on prépare n'est pas si près de s'accomplir. Nous avons vu, dans les remparts de Rome, un pan de muraille qui date du temps de RéUsaire, et qui, depuis cette époque, est incliné, mais ne tombe pas : on le nomme le mur penché, il miiro torto. Voilà l'image de l'équilibre des institutions appuyées à l'Église : elles sont crevassées, ébranlées, tantôt par le temps, tantôt par la foudre ; mais elles restent debout et fermement assises.

D'ailleurs, la ruine que l'on prépare ne suffit pas à la destruction du catholicisme : car, après le renversement du pouvoir temporel, il nous restera Pie IX. Or, si plusieurs États sont aujourd'hui ea détresse parce qu'ils manquent d'un grand homme pour les sauver, il nous est doux de constater que la patrie spirituelle ne souffre point de cette indigence ; et quand nous porterons le deuil du Pioi de Rome tombé, nous aurons encore la joie de contempler, dans les traits inaltérés de notre Père, l'image delà jeunesse immortelle de 'Église.

Enfin, la ruine que l'on prépare n'achèvera rien que le règne de l'hypocrisie, ne consommera rien que l'iniquité de ses exécuteurs : car, après Pie IX, il restera Jésus -Christ dans son ouvrage, c'est à-dire, l'immortaUté vivante. Les flots de l'erreur et du mal peuvent donc submerger toutes les hauteurs, le Vatican est le seul sommet que les eaux de ce déluge n'envahiront pas, et le nouvel Ararat sur lequel l'espérance du monde civilisé, semblable à la colombe de l'arche, se reposera toujours.

Monseigneur, c'est l'orgueil légitime de mon apostolat d'avoir

été longtemps attendu par vous, c'est mon désespoir de répondre bien imparfaitement à votre attente. Heureusement, vous avez vousmême si J3ien défendu l'Église, que votre apologétique ne nous laisse plus rien à faire. Quel est^ aujourd'hui, dans l'épiscopat, le second chérubin qui étend ses ailes sur cette arche sainte ? Je ne le sais pas, mais je sais quel est le premier. Après Rome, qui est notre autorité de foi, nous regardons vers Poitiers, où est notre oracle de confiance. Et loin d'amoindrir ce sentiment, l'ostracisme que vous subissez à l'intérieur l'augmente : car il est en vous une gloire supérieure à celle de l'écrivain classique, c'est celle du docteur, et, plus grande encore que celle du docteur, c'est celle du confesseur.

Et vous, fidèles de cette cité catholique et lettrée, confondez souvent, dans vos pensées et vos hommages, ces deux mères dont nous avons médité les ressemblances, Marie et l'Église. Faites souvent, dans l'intime de vos cœurs, acte de foi à l'infaillibilité de cette dernière, acte d'amour à sa sainteté, acte d'espérance à son immortalité. Pourquoi concevoir des alarmes insensées sur son avenir ? Ou la notion de la liberté religieuse périra dans le monde, ou l'Eglise ne périra point. La dignité des peuples ne peut se passer d'elle : car elle est la substitution de Dieu au despotisme des États, dans le gouvernement des âmes. Nous devons croire à sa perpétuité comme au bon sens de l'humanité et à la civilisation. Sans doute, elle traverse aujourd'hui d'inénarrables épreuves; mais qu'importe, si ses espérances sont plus grandes encore? Or, c'est le Seigneur qui est son refuge et sa force dans les tribulations : Deiis noster refugium et virtiis, ndjulor in trihulationihus ^ Donc, même quand les montagnes seraient transportées au milieu de la mer, même quand la terre entière se troublerait, que notre foi ne se trouble jamais : Non timehimus clum turhahitiir terrai et transferentur montes in cor maris. Je sais bien que certaines puissances catholiques ont menacé la cité de Dieu de leurs ambitieuses intrigues ; mais aussi, à cause de cela, ces royaumes penchent comme des hommes ivres, et la terre s'ébranle sous leurs pas : Propterea inclinatasunt régna mota est terra. Et au contraire, que se passe-

1 Ps. XLV, 2, etc.

t-il par delà l'atmosphère agitée du temporel, dans les murs de Sion ? Un tleuve de paix réjouit ses murailles, son tabernacle est vénéré, le Dieu qui habite en elle n'est point ému: Fluminis impetus Ixlificat civitatem Dei, sanctificavit tabernacidum simm AltissimuSj Deiis in med'io ejus. Et à cet aspect, sceptiques de la diplomatie, utopistes de la politique, mandataires de l'impiété et de la démagogie, qui vous êtes conjurés contre l'Église, cessez vos inutiles attentats, car vous combattez contre Dieu lui-même : c'est en effet le Seigneur des vertus qui est avec nous, c'est le Dieu de Jacob

qui est notre soutien. Veniief et videle opéra Dom'mi Dominus

vu'iulum nohisciim, susceptor noster Deus Jacob. Amen.

PANÉGYRIQUE

DE LA

I^ Jk. I^ J^ TJ T É

PRONONCÉ

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