‹ Mélanges Paul Fabre; études d'histoire du moyen âgeChapitre 232 sur 312 · MS. VENISE LAT. X · texte numérisé non relu

MS. VENISE LAT. X

(Fol. 10) Math., vi, (»). Pères nostres qui es es chiuls, tes nons soit sa in telles. (*")Tes règnes aviegne. Ta volentés soit faite si comme en ciel et en terre. (**) Donc nous hui no pain soursustantial, (*^) et laisse a nous nos detes, ensementsi comme nous laissons a nos deteurs, (*^) et ne nous maines en temptation, mais delivre nous de mal.

(Fol. 15) Luc, XV, (**)• l-'ns hons eut .ij. fius, (*^) et H plus jounes d*eaus dist al père : Pères, dones moi le portion de la sustance qui me avient. Et il li devisa sa sustance. f**) E après non mult de jours, toutes ses choses asamblées, li plus jounes fius s'en ala hors del païs en région lointaine, et illuec il dissipa sa sustance en vivant luxurieusement. (**) Et comme il eust consommé toutes choses, fains grans fus fais en la région, et il commença avoir mesaise. (*') Et s'en ala et se ajoinst a un des citoiens de celé région, et l'envoia en sa ville pource qu'il paist les pors. ('*•) Et convoitoit emplir son ventre des choses que li porc mengoicnt, et nus ne li donoit. ('^) Après il, repairiés a lui, dist : Quant mercenaire en la maison mon père abondent de pains, mais je péris de faim. (**) Je me lèverai et irai

Page 1