‹ Mélanges Paul Fabre; études d'histoire du moyen âgeChapitre 237 sur 312 · Vulgate : separabit. Théodulfe : separavit · texte numérisé non relu

Vulgate : separabit. Théodulfe : separavit

2. Ici les mots du verset 35 sont disposés comme dans les manuscrits latins de la révision du xiii* siècle.

3 Remarquons ici la leçon : neque potestates^ neque virtutes^ que nous avons relevée plus haut dans la version anglo-normande et qui est fort rare en latin.

toire par la race picarde. Il y a toute une littérature biblique en langage picard, et nous pourrions suivre ce mouvement ttiigieux jusqu'au xvi^ siècle, où la Picardie donne à la Praocft les premiers traducteurs modernes de la Bible, Lefèvre d'EtajdM et Olivetan. L'histoire de la Bible n'est jamais plus intéresaute que lorsqu'elle se mêle à l'histoire locale et quand on y voit une page de l'histoire religieuse des peuples et des races. Il y a là une source très riche d'observations, d'études et de réflexions.

Samuel Berger.

l'Empereur, parle sculpteur

LE MAUSOLEE

DE L'EMPEREUll HENRI VII A PISE

Le mausolée que les Pisans élevèrent à l'empereur Henri VH a subi bien des vicissitudes depuis le mois de juillet de l'année 1315', où il fut achevé par le sculpteur Siennois Tino di Camaino. Le monument funéraire du souverain, quiavait emporté dans la mort les espérances de Fise et de Dante, fut érigé dans la cathédmle de la ville gibeline, au point où convergeaient les regardsdes citoyens, derrière l'autel, au fond de l'abside. Il y resta moins de deux siècles. Lorsqu'en 1494, on voulut faire place contre le mur de l'abside à des stalles de marqueterie et à quelques

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