‹ Mélanges Paul Fabre; études d'histoire du moyen âgeChapitre 296 sur 312 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Ou secont chapitre il monstre comineht là femme se doit àvoii* ou regart de son mari.

Maiz pour certain c'est chose décente, avenante et appartenante que femme bien composée et bien ordenée prengne les meurs de son mari, et que elle les impose à sa vie comme lays et règles, et ait opinion que ces meurs et ces lays luy furent imposées de Dieu quant son mari et elle furent conjoinz ensemble par mariage et par fortune.

Glose. C'est a entendre des meurs qui ne sont vicieuses, si comme en veillier, en dormir, en

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