‹ Mélanges Paul Fabre; études d'histoire du moyen âgeChapitre 298 sur 312 · FIN DU DERNIER CHAPITRE · texte numérisé non relu

FIN DU DERNIER CHAPITRE

Texte, Pour lesqueles choses il est bien convenable que Tomme et la femme considèrent en propre et en commun.

Glose. Quar aucunes choses sont propres au mari, et aucunes propres a la femme, et aucunes communes aus deus ou a (oute la maison.

Texte. Justement et a touz tant aus Dieux comme aus hommes.

Glose. En obéissant aux lays divines et auslavs humaines, et en rendant a chascun ce qui est sien, selon le commandement de Dieu qui dit Reddite que sunt Cesaris Cesarij et que sunt Dei Deo,

Texte, Et appartient que Tomme, tant comme il a vie, considère et pense moult de soy avoir justement a sa femme et a ses filz et filles et a ses parens.

Glose, En attribuant et faisant a chascun les honneurs et les

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