I>E PAUL JANET
pas supposer que Dieu, étant l'être infini ..> '"^^
diminuer ui-même san^ ,^ '. "^e intini, ait pu, sans se
ruptible, sacrifier une paneT'''''^" '"'"" ''''''-
une existence distincte? La J1 '''" '? ^^"^ '"' '^^^^^^
d'une pHUosopHie, ^Tolol^T^ToijT ^°" ^'^"'^'^
gnost.,ues. et un auL'philos^phe 1 '„ "' ir^"'^'^ '"
vaisson, a adopté cette solnt;^ n '°"'"^' ^- Ra-
nous. ,u-i, est^nuS de t rpré r^ "'""^' ''"^"^ ' matérielle l'acte suprême car l^n. n """ '°"' ^orme apparaître une existent nou S" .•'" °" ''^'^*''" ^^'^ propre. Sans doute par ce^. m ' '"""'" '^^ '^ ^''^"ne
dire donne l'être, côm'me 'eri? ^7?''^" "'^^ <^'"t-àque c'est bien da^s HnAni c ï' l T "'''' '' "' ^^'^^"^ puise la force par laque^l^iu" ^J ;^-;;---e. '^"•''
la nature et au monde, commencer à exfs'terH''^"" ''^^^"^ distmcte, au lieu de rester à \ol ^' '^ ""^ manière
sphère purement idéale c4bTe'nV"''^PP'^^ "^"^ ""^
I^ieu.ii f-.participer'à rn,"eet1a"o:"^- ""■■'• '^^ présente bien cerapnort M.Uf ,' ,, P'^^POsitio |t re-
se représenter DieuToL ^aj Hn^i^''^^ ^'"^ '-" "^ F'-t-i' fond matériel qui devien" a 1 ' „" „!"? 'i.^T ^'"'^ '^ cepfon quelque peu matérial ste e !ui „ v ' ""^ '°"clarté au dogme de la création exlilc: ^T' ""'""^ est dans le monde: il est le Lî/n ^'"' '^°"'"' ^'^^
ii l'est tout entier,;t non ; /: 'l l/rr"'''^^'" '"'^"''^' on peut même dire, si l'on veut Z n;! " '°" ^"''
«tance (!), le monde ne pouvant se - P '" "' '" '"'^c'estune substance qui'peut se pa^^Td"" "".'"' "^'^ reste profondement distincte et inH t "'°"^'' ^' ^"''
Evidemment, Dieu ne Dei,f^,r;^-T ''^'■"'^'" "^ot. ~
ou la substancedu ^oS ^u ';;h-"'^""^'"^'^'^'-'-''^^«"d
Phc'nomène; autrement DVuJp'ni;:-::? ''Z' ^"'^ ^°" n'est pas possible: on nous l'a fort hi '^",'"°"^^' « qui l'heure. °" '"^" démontré tout à
DERNIÈRES IDÉES
partout par son essence, par sa présence et par sa puissance ; irconnaît en particulier, conserve et perfectionne les cre'atures raisonnables infiniment mieux qu'elles ne se connaissent, se conservent et se perfectionnent elles-mêmes, car l'être cre'é ne peut se suffire absolument pour quoi que ce soit. Mais on ne peut dire d'aucune manière que la divinité, avec l'infini, est intrinsèque à la nature ou à la substance des êtres créés. Et non seulement l'être divin ou infini est essentiellement dilTcrent de l'être créé, mais encore il est transcendant par rapport à lui, il n'a rien de commun avec lui. Car il est le seul qui existe par son essence même, il est le seul qui soit l'être même et absolument. Ainsi la transcendance de Dieu s'accorde très bien avec sa présence intime dans les créatures. Cest même cette transcendance qui exige cette présence intime de même que cette distinction. Maintenant si Ton veut donner à la présence intime de Dieu dans les créatures le nom d'/w- 7?uiuc}ice, telles formules employées par Paul Janet seront correctes. Mais il ne paraît pas assez que ce soit le seul sens qu'il ait en vue dans les passages que nous avons
cités.
Néanmoins, telles que nous avons essayé de les faire connaître au lecteur, les doctrines professées en dernier lieu par Paul Janet sur les rapports de Dieu et du monde, paraissent plus vraies et plus complètes quecellesqu'il avait exprimées auparavant et jusque dans son étude critique sur M. Vacherot. Dans celle-ci, qui ne date que d'une quinzaine d'années, est proposée la doctrine du panenthéisme^ autre forme de V immanence àWino, dans le monde. L'auteur y insiste aussi sur la faculté qu'aurait l'homme de saisir l'infini et par conséquent Dieu par la conscience. L'infini serait contenu de quelque manière dans notre pensée, dans notre raison, dans notre libre arbitre, où nous pourrions l'atteindre par la réflexion philosophique. C'est comme une réminiscence de la Lhéorie de la raison impersonnelle, professée par Cousin et son école, mais de diverses manières en différents temps. Et il y a cette différence importante entre cette prétention et celle des ontologistes que, d'après