‹ Mélanges poétiques & littérairesChapitre 13 sur 120 · MARCEL DE LIMANGE, FIRMIN · texte numérisé non relu

MARCEL DE LIMANGE, FIRMIN

MARCEL DE LIMANGE, eu toUette de ville.

(Riant.) Eh bien ! ne vous gênez pas ! Ah ! je t'y prends, mons Firmin ! A ton âge ! Mais le cœur est jeune, hein, mon gaillard ?

FIRMIN

Pardon, excuses. Monsieur le comte ! C'est pour le bon motif,

MARCEL DE LIMANGE.

Je n'en doute pas, mon ami, car tu es aussi brave garçon que Rose est honnête fille. Je vous connais tous les deux depuis longtemps ; vous êtes faits l'un pour l'autre. Compliments !

FIRMIN, ému.

Oh ! Monsieur le comte est trop bon !

MARCEL DE LIMANGE.

Je n'ai dit que la vérité. Mais, dis-moi. Madame est-elle rentrée ?

FIRMIN

Non, Monsieur le comte.

MARCEL DE LIMANGE, tirant stt montre.

(A part.) Pas encore, et il est midi passé ! Que signifie ? (A Firmin.) Je sors un instant, Firmin. Monsieur le marquis de Borand doit venir ; si je ne suis pas rentré, tu le prieras de vouloir bien m'attendre.

FIRMIN

Bien, Monsieur le comte.

Page 1