II
Nous avons à juger maintenant cette tentative qu’on a faite pour réduire à la loi d’hérédité tous les phénomènes intellectuels et moraux. D’après notre exposé des faits, il est assez clair que nous ne prétendons pas nier cette loi» même dans l’ordre psychologique; nous voudrions seulement lui faire sa part, l’enfermer dans ses vraies limites, qui ont été, à ce qu’il nous semble, démesurément étendues. Pour se restreindre elle-même (ce qui est nécessaire dans un si vaste sujet), notre critique se bornera à ces deux points : Est-il d’une bonne méthode philoso-