CAVENDISH
(Eimit d« U BiogrûpkU uttimmllt. 1818.)
CaveDdiafa (Henri) . Ce chimiste cMâbre naiiuit en 1 733 : il était
iua d'une dei premières familles d'Angleterre. Second Sis du dac da DeroDshire, il n'eut, pendant sa jeunesse, que le sort tb' Mr?é,en Angleterre, aux branches cadettes, c'ect-à-dlre, une lotbue trto-midiocre ; mais son goût pour les sciences et sa modération la lui faisaient IrouTer sufiKsante, il négligea tous les moyens d'en acquérir une plus coosidérable, en s'arencant dans les em- I^it auxquels sa naissance aurait pu le porter. Aussi, ses parents, ' TOiSDt qu'il n'était bon à rien, le traitèrent avec indifférence, et s'éloignèrent peu à peu de lui. Il se dédommagea en se livrant à ces sciences qu'il aimait tant, et bientôt ses découvertes lui attirërrat. en suivant ses goûts, plus de célébrité et de considération personnelle qu'il n'aurait pu espérer d'en acquérir en les contrariant.
Cavendish est un des savants qui ont le plus contribué aux
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progrès de la chimie moderne. C'est loi qoi, le premier, analjsa les propriétés particulières du gaz lijrdrogène, et assigna les car raclèrea qui distinguent ce gaz de l'air atmosphérique. C'est à lai que l'on doit la fameuse découverte de la composition de l'ean. Schéeleavait déjà reconnu qu'en mêlant ensembleun volume qud- , conque de gaz oxygène et un volume double de gaz hydrogène, le mélange brûlait avec explosion sans laisser aucun résidu visible. Cavendish répéta cette curieuse expérience, mais avec la précision qui le caractérisait. Il enTerma les deux gaz dans des vaisseaux de verre bien secs, afin de ne pas laisser échapper le résidu de leur combustion,et il trouva que ce résidu était de l'eau dont la quantité égalait, en poids , celle des deux gaz employés. Lavoisier répéta depuis celte expérience snr des volumes, de gaz plus considénbles, et conflrma pleinement les résultats dé Cavendish. De son côté, H. Monge, à Hézières, obtenait des résultats semblables sans avoir connaissance des travaux du chimiste anglais, qui paraît avoir l'antériorité de la publication. On voit que cette brillante découverte n'avait échappé & Schéele que pour avoir négligé la précaution de briïler les deux gaz dans un vase fermé.
Ce même esprit de précision dans les expériences &t faire à Cavendish une autre découverte qui avait échappé à Prieellej. Ce fut celle de la composition de l'acide nitrique, qu'il parvint à former directement en combinant par l'étincelle électrique le gu oxygène et le gaz azote dans des vaisseaux fermés, n s'empressa de l'annoncer à H. Berlhollet, qui, courrier par courrier, lui envoya, en réponse, la composition de l'ammoniaque, qu'il venait de découvrir : genre de correspondance qui n'appartient pas à tout le monde.
Cavendish ne s'est pas moins distingué dans la physique, en y portant le même esprit d'exactitude. Il était aussi très-versé dans la haute géométrie, et i) en a fait une application très-belle et très-heureuse à la détermination de la densité moyenne de notre globe. Il y parvint, en rendant sensible l'attraction exercée sur un
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petj( disqae de cuivre, par une grosse boule de métal. L'appareil qn'il employa pour cette regliercbe est absolument semblable it celui que (Coulomb arait inventé pour mesurer les plus .petites lisna, et qu'il avait nommé, Balance de torsion; mais le pbysieien français n'avait pas songé h en faire cette applicatiou. Caven- . dish trouva, par ce procédé, que la densité moyenne de notre globe devait être cinq fois et un tiers aussi grande que celle da l'eau; résultat qui diffère trés-peu de celui que Maskelyne avait déduit de la déviation latérale du fil à plomb, causée par l'attraclioD des montagnes.
Voilà quels ont été les travaux les plus importants de Cavendîiti. On conçoit que de si belles et de si importantes rechercbes peuvent bien illustrer une vie entière, et la rendre l^onorable, iodépeadamment des hasards de la fortune. Cependant, comme OD aime à connaître toutes les particularités qui concernent les bommes célèbres, il faut bien dire anssi que, vers l'&ge de quannle ans, Cavendisb avait éprouvé un événement qui aurait pu mettre la philosophie et la modération à bout, dans une &me où elles n'auraient pas été si bien enracinées. Un de ses oncles, qui avait été générât outre-mer, étant revenu de ses courses en 1 773, iTût trouvé mauvais que la famille eût n^Ugé son neveu, et, pour l'en dédommager, l'avait fait, en mourant, héritier de toute M fortune, qui se montait b. plus de 300,000 liv. de rente. De sorte que Cavendish se trouva ainsi tout à coup le plus riche de tous les savants, et probablement aussi le plus savant de tous les riches.
Cet événemeot ne changea rien à son caractère ni h ses habitudes. C'était et ce fut toujours le simple U. Cavendisb. U était, en effet, d'une simplicité vraiment originale dans sa mise et dans <ei manières. Rien ue lui était plus & charge que 4es détails d'une mûgon. Aussi tout allait chez lui par des lois presque aussi couétantes que celles des coi^ célestes ; tout y était réglé d'avance par des formules si exactes, qu'il n'avait jamais besoin de s'en
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occuper. Ses domestiques âtaleot comme des automalee, et sa maison comme âne montre qui n'aqnit jamais besoin d'être remontée. Ses habillements oe diaageaient jamais de forme, de couleur, ni de matière. Constamment vêtu de drap gris, on UTait d'avance, par l'almanach, quand il fallut lui hlre faire un balMt neuf, de quelle Atofle et de quelle couleur il fallait le faire; on si, par basard, on oubliait l'époque de cette mutation, il n'avait besoin, pour la rappeler, que de proférer ces seuls mots : fo taitlew.
Cet homme, qui dépensait si peu pour lut^mâme, était d'une générosité vraiment royale pour les sdeoces, et pour la bienfiûsance secrète. Il avait formé une bibliotiièque immefiae et parfaitement choisie, qui était au service des savants, et de toutes les personnes curieuses d'acquérir de l'instruclion. Il avait fait Mre pour cela des cartes d'entrée tout imprimées, les unes portaot la simple permission de travailler sur les livres, d'autres de les «dport» chei soi, stiivant l'objet et les pwsonnes; mais, aBa de n'être pas dérangé par les lecteurs, U avait placé sa bibliothèqiM à deux lieues de sa résidence, dans le quartier où elle pouvait être le plus utile aux sarants ; il y envoyait chercher les livres dont il avait besoin, il en donnait un reçu, et les rendait ensuite avee la plus grande exactitude. Noble et admirable désintéressement, qai allait jusqu'à le rendre scrupuleux & partager un bienfait publie, dont lui-même était l'auteur.
Avec celte simplicité et cette bonté de caractère, Cavendisb ne s'était Jamais marié. Quelques chagrins qu'il avait éprouvés autrefois dans ses projets d'établissement, l'avaient détourné pour toujours du mariage. Il était d'une morale austère, religieux k Ik manière de Locke et de Newton. Il est mort à l'Age de solxaol»dix^sept ans, membre de la Société royale de Londres, et l'un des huit associés étrangers de l'Institut de France. On conçoit ois^ ment qu'Un bomme si modéré dans ses désirs ne pouvait pas, malgré le bien qu'il faisait, dépenser 300,000 liv. de rente ; aussi cette
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i;rande fortune s'est^Ue considérablement accrue pendant qu'il la possédait. Sa succession s'es^ élevée & un million 200,000 liv. sterl. (enriroD trente millions de notre monnaie). Il est sans exemple qu'un savant soit mort en laissant une fortune si consi' déraèle. Newton, Leibnitz, sont morts riches tous deux, mais incomparableinenl moins. Cela suffit toutefois pour prouver que le génie et la modération ne sont pas tout h fait incompatibles avec la forbine, comme d'autres exemples, beaucoup plus nombreux, tendraient à le faire penser.
CLOBET
(Bxtr«h de U MUgraphU mfMrJMr, 1S13.)
Cbuet, habile chimiste et mécanicien industrieux, membre uwdé de l'Institut de France, naquit le 41 novembre 1751, à Sioglj, village situé près de Uëziéres ; ses parents étaient laboureurs et propriétaires d'une ferme qu'ils faisaient valoir. Il corntneni^ ses études au collège de Charleville, et se distingua par son inldligeQce. Hûs un de ses maîtres ayant voulu l'assujettir à ce ^'il appelait des détails minutieux de toilette , il s'en idla , et ce fut là le premier acte de l'opposition absolue à tous les usages de la toùété qu'il a constamment pratiquée dans tout le reste de sa ^. Sorti du collège, il se rendit à Méziéres. On sait qu'il existait ïloTB dans cette ville une école du génie militaire, exclusivement fetioée b la noblesse ; mais, ce qu'on sait moins, c'est qu'on y ^Taii aussi, dans des salles particulières, et principalement peodaDt l'hiver, de jeunes apprentis, maçons et charpentiers, auxquels on enseignait gratuitement les éléments du calcul et de
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la géométrie descriptive. Cloqet suiril ces leçons avec ardenr, s'y distingua, et mérita l'estime de M. Monge, dont l'enseignemeDl a illustré celte école. Il rintensaiteà Paris, pour visiter tes atdins et les manufactures , mais il ne s'y fixa point. Ses pareots étant morts, il retourna & la ferme de Singly, et se livra eotiërement à ses goûts pour la chimie et la mécanique, qui, jusqu'alors, araient été toujours contrariés. Il établit d'abord une fabrique de faïencerie qui eut beaucoup de succès. Cela lui donna occasion de faire des recherches sur la composlUoq ijw émaux. Ses résultats sont imprimés dans le tome XXXIV des Annales de chimie; mais ses projets furent bientôt renversés. .
Clouet, aussi confiant dans la probité des autres que tranquille sur la sienne, avùt prêté une somme considérable à une maisoB de Charleville. Cette somme, qui formait toute sa fortune, lui fut enlevée par une banqueroute. Sans être ému ni affligé de cet événement, il quitta Singly et revint tranquillement à Hézières. L'école du génie , qui avait été la première ressouh» de son enfance, lui donna encoi'e nu asile, mais plus honorable que b premi^ fois. On lui offrit, dau c«t établtasetn^t, iine place de profMseurâèchimiei qu'il accepta. UQt divers travaux sur le far et l'acide prussiiiue : on eu peut voir le détail dans les volumes de l'Académie, pour 4786, et dans 1« tome XI dei intuUes tU dûmiei mais sa découverte la plus intéressante pour les ari$, et même pour la t^imie théorique, fut le procédé .qu'il doona pour transformer le fer en acier fondu.
Iê fer pur, tel qu'on l'obtient par le travail des mines, D'est pas assez dur pour qu'on puisse le faire servir i la fabrication des instruments tranchants ot de la plupart des outils employés dans les aris. Afin de lui donner celte dureté, on le chauffe forteiuenl avec du charbon, dont une portion pénètre sa substance, et cette combinaison, susceptible de se tremper et de devenir dure et cassante, forme ce que l'on appelle l'acier de cémenlation. Mais le charbon pénétrant ainsi dans le fer d'une manière inégale, à di-
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tene» profbmlflura, il «i résulte que rscisr formé p«r ce procédé n'ait poiut homogène, et ne peut servir k fabriquer que des ins^ trumflDts trës-imparbiits, D^uis taoglemps, les Anglais savairat lûn une «utre espèce d'acier, dan« lequel 1b charbon était partout paiement combioé avec le ter, et ce secret était poureux la source d'une branche de coqiaierce tré»-iaiporIsnte> Clouât parvint à le découvrir, et prouva que, pour obtenir cette espèce d'acier plus parfaite, il (allait fondre euliérenieat le fer avec le charboo rëduh en poudre impalpal^e, ou, te qui vaut mieux encore, avec une uibslauce déjà, combinée avec )a charboa et susceptible de l'abaudoQuer i) une plus grande affinité. Pour cela, il choisit la craie, dont le charbon e»t, su effet, uu des éléments ; et l'acier qu'il oh- Uot se trouva parfaitement égal en qualité k l'acier des Anglais. Le procédé de Clouet, élendu et perfectionné par des manufacturiers habiles, a exempté la France d'uoe importation considérable. Pouroe pas interrompre l'exposé des recherches de Clouet, nous nous sommes un peu écartés de l'ordre des événements. A l'époque eii la révolution arriva, il était sur le point de s'embarquer pour Saint-Domingue ; ou eut besoin de créer des armes et des arsenaux; il resta. On conçoit qu'uQ homme si industrieux et de mœurs un peu plus que lacédémonienues, ne pouvait pas demeurerians emploi dans de semblables circonstances. Il fut en effet chargé d'établir et de diriger une fabrique de fer forgé, à Daigny, piés de Sédau. et il s'en acquitta si bien, que cette fabrique seule asufn pour approvisionner decette matière les arsenaux de Douai et (le Hetz , pendant tout le temps que les armées françaises restèrent sur les frontières de la Belgique et du Luxembourg. On y remarquait surtout un laminoir dont la construction fut regardée comme un chef-d'œuvre de mécanique. Clouet avait, plus que personne, les quaUtés nécessaires pour conduire, è cette époque, UD pareil établissement. Le jour , il présidait aux constructions, cl la nuit, il écrivait sa correspondance. Il s'était exercé depuis longleuips k vaincre le sommeil, et il en était venu k n'avoir plus
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besoin de dormir qu'une heure par nuit, encore sans se coucher, et in0me, dit-on, sans fermer les yeux. Ou Bavait qu'il arait imaginé un procédé nouveau pour fabriquer des lames de saints, imitant les damas de Perse, et les égalant par leurs quallUs. Le - comité deSalut public lui demanda, sur ce sujet, un mémoire qui a été depuis imprimé dans le n" XC du Journal det Mines.
Lorsque l'établissement de Daigny fut en pleine activité, Clouel le quitta ; il pensa que sa présence n'y était plus nécessaire. D Tint à Paris pour rendre ses comptes, qui furent trouvés trèsexacts ; on ; découvrit cependant une omission : Clouet avait oublié d'y porter le traitement du directeur. Un jardin qu'il avait cultivé avait fourni abondamment à tous les frais d'administration. En effet, avec un homme de cette espèce, les dépenses de luxe n'étaient pas considérables. Ses voyages de Paris & Héziër» se faisaient de la manière du monde la moins dispendieuse. Il s'était beaucoup exercé à la marche. Quand il voulait se mettre en voyage, il prenait aveclui du pain, de l'eau-de-vie, et il partait II . ne s'arrêtait jamais pout se reposer ni pour dormir, seulement pour renouveler ses provisions , quand elles étaient épuisées, ce qui n'exigciût pas beaucoup de temps. Arrivé k Paris, Il louait une petite chambre sans meubles , jetait sur le plancher un botte de paille : c'était son lit. 11 faisait ses vêtements, et préparait luimême ses aliments. Il est vrû que les uns et les autres n'étaient pas recherchés. On peut dire qu'il avait complètement réalisé ÏBmite de Rousseau, et même qu'il l'avait dépassé.
Cette rudesse de mœurs n'était pas toutefois exemple d'orgueil, et ce grand amour de l'indépendance n'excluait pas l'envie de la domination. Clouet avait tout ce qu'il fallait pour soutenir ce rôle. Sa constance dans ses entreprises était extrême. Il n'abandonnait point un travail qu'il ne fût fini^ et il portait ce caractère de ténacité jusque dans les choses auxquelles on le croirait le moins applicable. Un jour, un militaire l'insulta grièvement, lui et un de ses anus, alors administrateur du déparlemenl. De retour chez lui.
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le ¥oilà qui réfléchit à cette insulte et aux moyeDS de venger Tbonoeiir de son ami, qu'il croyait encore beaucoup plus compromiB que le sien. D s'enferme dans sa chambre pendant trois jours , et travaille sans rel&che & inventer un coup de sabre pour punir son agresseur. Quand il l'a trouvé, il fait venir un maître d'armes, le nieilleur de la ville, le fait mettre en garde, répète sur lui l'expérience, le touche, le paye, et le renvoie. Il en appelle ainsi un second, puis un troisième, et toujours le même succès. Alors il va trouver l'homme qui avait insulté son ami, il lui propose trattquillement de venir se battra ; celui-ci accepte, ils sortent, et Clouet, après avoir encore répété cette fois son expérience, et blessé son agresseur, rentre chez lui avec le plus grand sang-froid du monde. Quand il eut quitté l'établissement de Daigny, on lui donna une . place à Paris , dans le conseil des arts établi près du ministra de l'intérieur. Il la remplit avec une exactitude scrupuleuse. Hais le désir de faire des expériences sur la végétation lui fit chercher les moyens d'aller à Cayenne. Étant à Nantes, et attendant son départ, il s'était imaginé qu'il ferait bien de se préparer d'avance au changement de climat; et, pour cela, il allait tous les jours, pendant doix heures, se coucher dans les sables, nu-léte, le visage exposé auxardeurs du soleil du midi.Ioutefoiscette précaution De le préserra point. II mourut le ijuio <80l, d'une âévre coloniale, dans on endroit écarté de l'Ile, où il menait à peu près la vie d'un sauvage. On raconte encore de lui, dans cette nouvelle position, plusieurs traits singuliers de ce courage tranquille, et de l'imperturbable sang-froid, qui formaient un des fondements de son caractère, ou plutAt de sa philosophie.
En rassemblant les traits de ce caractëra, on voit que Clouet, dsas tout le cours de sa vie, s'était rais dans une oppoEttion constante et universelle avec tous les usages de la civilisation. Jamais l'épreuve du système de Rousseau ne pourra étra tentée par un homme plus industrieux, plus fort, plus adroit, et qui la suive avec autant de constance. Cependant, quel en a été le résultat ?
91 HiLANaKI SAlKNTIFiqUIB ET LITTÎRIIRKI.
Clouet a hiit dM travaux utiles, mai* peu nombreux. Il eat isctiD' tastable qu'il aurait tait bieo davantage, s'il eût profilé ia ta- ■ourcea de la société, et s'il tùt parti du point oi les hommei m trouveot déjà élevés parla civilisation. Futil beureuxT C'est u» question à laquelle il est impossible de répondre ; mais ce que ii vie nous montre, c'est une existence dure et pénible, terminée par une mort misérable. Ce n'est pas la peine de se séparer du gean bumain pour en venir Ih.