‹ Mélanges scientifiques et littéraires (volume 2)Chapitre 21 sur 86 · S.UX · texte numérisé non relu

S.UX

(1) La pias de la piastn

stre égyptienne vaut C

f-2,592 ; un para est la

l 40èœe partie

Il résulte encore de ces documents que la presque totalité du riz exporté est consommée par la Turquie :

1882 94 , 48 pour 100

1883 94,64 pour 100 J sur la valeur exportée.

1884 90.50 pour 100

Les riz de qualité supérieure sont vendus presque tous à Constantinople ; les riz de qualité inférieure sont demandés par l'Asie Mineure.

Le restant est absorbé, en grande partie, par les possessions anglaises de la Méditerranée (1).

On voit que la consommation locale du riz indigène n'est pas aussi grande qu'on pourrait le croire tout d'abord. Cela tient à ce que le riz du pays est surtout acheté par les habitants des villes, en raison de sa qualité supérieure. La population des villages se nourrit presque exclusivement de maïs (doura), et une grande partie du riz qu'elle consomme est importée. Les importations de riz étranger sont relativement considérables. Les riz étrangers, d'une qualité inférieure, trouvent un écoulement facile par suite des achats faits pour l'armée égyptienne et, depuis 1882, pour l'armée anglaise. Voici, pour les années correspondantes aux exportations indiquées plus haut, le mouvement de l'importation :

(1) L'Angleterre fait une grande consommation de riz, depuis une vingtaine d'années surtout. En 1843, le Royaume-Uni ne consommait que 12.760 tonnes de riz, tandis que dans ces dernières années cette consommation a atteint 254.000 tonnes. Les approvisionnements se font par les envois directs de l'Inde.

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