‹ Mélanges sur l'administrationChapitre 43 sur 134 · ET DES HONORAIRES DES MANDARINS · texte numérisé non relu

ET DES HONORAIRES DES MANDARINS

DU GRADE ADDITIONNEL KIA-KI ft| ft;

DE LA NOTE DE MÉRITE KI'LOU$i H; ET DU TITRE ADDITIONNEL KIA-HIEN fm^.

^"'et^priléw!* ^' ^^^ fautes qu'un Mandarin peut commettre, quand

il est en office, appartiennent à deux classes, à savoir, les ^ ^fautes publiques'' Kong-tsoei ^ |p, et les ^'fautes privées" Se-tsoei 3|( p (1).

1^ Une ''faute publique" est une faute commise dans les affaires publiques. Il y en a de deux sortes, à savoir:

a) une faute juridique, comme disent les jurisconsultes. Si, par exemple, un homme coupable d'un crime atroce, qui devrait être mis à mort immédiatement, s'enfuit de la prison, la faute de négligence est imputée, et au Sous-préfet, et à ses supérieurs, c'est-à-dire au Préfet, au Juge métropolitain, au Gouverneur provincial et au Vice-roi (2) ;

b) une faute commise sans intention déréglée, si, par exemple, un Mandarin suppose trop légèrement la permission d'appliquer à une affaire d'intérêt public de l'argent du trésor (3).

2* Une "faute privée" est:

a) une faute commise par un Mandarin dans des affaires publiques, pour son propre avantage, comme, par exemple, quand un juge reçoit de l'argent offert pour le corrompre (4);

b) une faute commise dans des affaires privées ou personnelles, comme, par exemple, si un Sous-préfet épouse une femme de sa juridiction (5).

Commutation H. Les peines d'exil et de mort, infligées pour une

eapemeB. faute publique ou privée, sont subies réellement (6); mais

les peines des "verges" Tc/i'e ^, ou de la "bastonnade" Tchang f^ (7), infligées pour une faute publique ou privée, sont commuées en d'autres peines, comme on le voit dans le tableau suivant.

(1) :^ fff # M L. 4. c. 7» 8. (2) Ib. L. 35. c. 6. 3£ s.

(8) Ib. L. 4. c. 1. M 9. (4) Ib. L. 31. c. 2. ^ 1.

(5) Ib. L. 10. c. 11. # 1. (6) Ib. L. 4. c. 6. IË i. (7) V. Le Mariage chinois p. 8. *

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