DES MANDCHOUS-CHINOIS
lÉ A jK ^' Ceux qui, après l'établissement de la dynastie Mandchoue-chinoise, se rendirent sous les Bannières.
3*» Yueri'tsoei-joU'k'i-tché i|j| |p A )R #• Ceux qui furent enrôlés sous les Bannières pour cause de crime.
4® San^fan-hou-hia-jen H SU >P T A^ les partisans des trois Princes San-fan ^ ^ qui se révoltèrent et furent vaincus, à savoir :
a) Ou San-koei :^ H #• Sous le règne de Tch'ong- On San-koei. tcheng ^ |^ , dernier Empereur de la dynastie Ming
Hg, il était généralissime. A la chuje de cette dynastie, en 1644, il se rendit à la dynastie nouvelle, et reçut de l'Empereur Choen-tche jl|| ^ le titre de P'ing-si-wang Z|i Mïi "Prince chargé de pacifier les régions occidentales." En l'an 12 de l'Empereur K'ang-hi ^m (1673 ap.'J.-C), il se révolta, et mourut en l'année 17® de ce même Empereur (1678). Son petit-fils, C/ie-/an -gt }§ persista dans la révolte et, en l'an 20 du même Empereur (1681), poursuivi par les troupes Mandchoues, il se donna la mort. Ses partisans et les hommes de sa suite furent épargnés et enrôlés sous les Bannières (1).
b) Keng Tsing-tchong ft jfê ,&• U était Général slu ^^^J^'Sf Tsing commencement de la dynastie actuelle, et, en Tan 10 de "^' l'Empereur K'ang-hi J^ ^ (1671), reçut le titre de Tsingnan-wang ]^ ^ J ''Prince chargé de pacifier les régions
du Sud." En l'an 13 de ce même Empereur (1674), poussé par Ou San-koei ^ ^ ;^, il se révolta. Vaincu au bout de deux ans (1676), il se rendit à l'armée Mandchoue, ensuite, suspecté et convaincu de vouloir se révolter de nouveau, il fut, en l'an 20 de KUmg-hi ^ 03 (1681) dans la 10® lune (Nov.-Décemb.) mis à mort par la mise en pièces. Ses partisans et les hommes de sa suite furent épargnés et enrôlés sous les Bannières (2).
d) Chang Tche-sin ^i^ig. Général en Tan 10 de l'Em- „,?''«".'7 '^^^^ ' pereurK''an(/-/uJ^^^(1671). En l'an 15 du même Empereur (1676), il suivit le parti du rebelle Ou San-koei J^ ^ ;^, mais il l'abandonna bientôt, et l'année suivante il reçut le titre de P'ing-nan-wang -^ ^ ]ï, "Prince chargé de la pacification des régions méridionales." Il fut ensuite accusé d'avoir évidemment l'intention de se révolter, et, en l'an 19 de l'Empereur K'ang-hi J^ ^^ (1680), dans la 9® lune (Oct. — Nov.), il reçut l'ordre de s'étrangler. Ses partisans et les hommes de sa suite furent enrôlés sous les Bannières dans les garnisons de Koang-tong j^^(3).
(i)ÏEfêSHSL.ii.
(2) Ib. Ht f^ iS L. 2.
(3) Ib. -^ ï: It L. 3.
SÎW.