Lettre du 6 mars 1764 (inédite
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princesses 1res honnêtement, non seulement en considération, mais sans aucun panier et sans considération*. »
Sur l'article de la coiffure, Grimm, malgré sa « tête frisée», paraît avoir mérité moins de confiance. 11 vient de recommander un livre nouveau, un précieux livre dont il a vu un exemplaire destiné à l'impératrice de Russie : la description de vingthuit coiffures différentes avec autant de planches gravées et enluminées. Grimm veut absolument que la princesse ait ce volume, il saura bien se le procurer, le payera, sMlle faut, au poids de l'or. La lettre n'était pas achevée qu'il fallait reprendre tous ces éloges. Grimm avait montré l'ouvrage à des femmes de sa connaissance qui avaient trouvé tous ces modèles affreux. < Elles prétendent que c'est un excellent livre quand on veut se coiffer comme les filles qui courent les rues. » Et le pauvre correspondant de faire son peccavi : < Je suis un peu humilié, dit-il, de tout l'étalage que j'ai fait de ce livre à Madame la princesse. >
Grimm ne met pas plus de délicatesse dans l'éloge de Louise-Dorothée qu'il n'en mettait tout à l'heure dans ses compliments à Frédéric ou qu'il n'en met tra plus tard dans l'expression de son admiration