‹ Méléagre de GadaraChapitre 108 sur 190 · AP. V, 208; XII, 68; XVI, i · texte numérisé non relu

AP. V, 208; XII, 68; XVI, i

i3. AP. V, 8, i36, 177, 184, etc.

i4. AP. VII, 470.

i5. AP. VII, 417. La forme TcpoTieiutov n'est point sûre. Le manuscrit a TcpodeiTTwv, qui fausse le vers. Mais on peut corriger le texte de dilTcreiilcs manières. Cf. infra, ch. XI, S 2,

lôS MÉLIÊAGRE DE GADAHA.

Abordons l'étude de la déclinaison : dans les paradigmes Y;[a.épa et v£av(a; les Ioniens affaiblissent en r, l'a de la syllabe finale. Méléagre se conforme volontiers à celte coutume. Citons, pour les substantifs et adjectifs féminins, xi^pr^, âXaçpV' «<?{?)(;% xpac-y;, r;;A£T£p7j -^ à'vpr;^ /«. Les nominatifs en •/; et les accusatifs en r^v reviennent plus souvent, parce que ces deux cas sont d'un usage plus commun. Szfi, i/apTjp'y;;, àXair^ç, hpri ^ montrent que toutes les terminaisons en a pur étaient traitées de la même manière. Pourtant, les masculins paraissent moins faciles à manier. Bspévîv et 'Ap*. jiaYopYjv ^ sont des noms propres.

Cette observation s'étend à S'.txwv'îca), Aîwvicîo), Tjjjlveo) 7. Presque tous ces génitifs se rencontrent dans le Proème; ils appartiennent plutôt au nouvel ionien ; les homérides usent souvent des terminaisons en as ^. Méléagre admet par exception ewv au pluriel 9. Mou^éwv est répété deux fois dans le préambule de la Couronne. C'est aussi là que je relève iffu et Mojsyjji ^^. On lit y.spYi^i dans l'épigramme sur les filles de Lycambe»'.

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