AP. XII, k9>\ VII
Ix. AP. VII, 535.
5. AP. XII, i58; V, 8; XII, 256; V, 8, 0er, mérite une mention spéciale, car Homère lui-même dit Osa.
6. AP. XII, 53 (Brunck corrigeait Boplav; peut être avec raison, cf. infra, p. i65, n. 4); XII, 122.
7. 'Ai'ôeo), VII, 4i8; Bax/'JÎ^îSea), IV, i, 34; EùxpâTew, VII, 417, 4i8, 419; E'jxpaTtôeo), VII, 470; OîoSwpt'^cO), IV, i, 53; AaToîôsto, V, i4i; Aetoviôeo), IV, I, i5; 2ixeXt3ew, IV, i, 46; Sijifxieo), IV, i, 3o; ^t;x(i)v(6eb), IV, i, 8; TOfxvea), IV, I, 19; 4>avie(i), IV, i, 54.
8. Il y en a dans Antipater de Sidon. On lit Ai'ôao dans une épigramme douteuse de Méléagre (AP. VII, 352).
9. AP. IV, I, 33 et 58. La première fois, le Palatin donne Mouatùv. Dans l'épigramme S. II, nous trouvons Oupâtov pour Ôupiôv, mais cette leçon n'est point certaine.
10. AP. IV, I, 23 et a5. La correction admise par Dubner (Moûaai; xyx>.âtiivov) s'éloigne trop du texte primitif, Mo'j(Tr,Tiv «[xeivov.
CHAP. X. — l'e:spression. ijq
Les épiques font usage de la caractérislique z\z, dont l'harmonie est si retentissante. Méléagre n'a pas dédaigné ces effets. Il dit: 'AXs^àvîpsio, 6£io'.o,etc.i. Sur neuf exemples, sept sont fournis par des noms propres, ou par ces grandes épithètes qui sonnent si bien dans les vers homériques.
Les datifs en cui sont beaucoup moins rares. J'en compte vingt environ, répartis entre des pièces de caractère assez différent 2.
Dans la troisième déclinaison, l'Ionien évite la contrac tion. Les formes ouvertes étaient commodes, et presque tous les poètes les ont adoptées. Méléagre fait comme eux. Il dit, au vocatif singulier, <^iXcxXé£ç ^ ; au génitif, navy.paTEsç, M£7.r/.paT£o;, Uçto^ ^. Xpoc; et aTraAoxpssç ^ rentrent dans la même catégorie, bien que leur dérivation ne soit pas très régulière. Au datif et à l'accusatif, je remarque yr^pat et àiraXcxpoa ^- Au pluriel, il faut noter x£ptaYé£ç, v££; (restitué par conjecture), 'u^mq et c^àx^oLçi. Ce dernier mol est tiré du Proème, ainsi que deux neutres en £a, àv6£a et £pv£a 8. X£(X£a et av6£a 9 sont isolés dans les livres V et VII. Les génitifs pluriels en £(i)v sont peu communs 'o.
1. 'AXe^àvôpoio, IV, i, 89; àjxwjii^Toto, IV, i, 3i; y)>auxoîo, V, 176; Y>^a?upoto. V, 20/i; fjôuTCVooio, IV, I, 11; ôeioio, IV, i, k"/', xiadoto, IV, i, i5; iiavaYP'Jîtvoio, VII, 195; <I>oigoio, XII, ia8.
2. 'A>.ÛToi<Tt, AP. XII, i58; ôéXTOiai, VII, ki']', èfxoîai, IV, i, 67; Y)ïÔ£ot<rt, XII, i33; ôvaTotai, XII, 110; ôpe^'afxÉvoiai, VII, 79; Optyxoîai, VI, i63; x6Xiioi«7i, V, i65; XII, 47, i33; xwçoîui, XII, 169; vcoxoiat, V, 20/i; usTaXoidi, XII, i36; 7î66oi(Ti, XII, 83; irpo8upoi(rt, V, 191; XII, 23, 72; Ti'jpiçXéxTOKTi, XII, i5i ;
CSTÙ.àyX^^^^^y ^ÏI' ^^'f <TTlpVOl(Tl, XII, lOI ; TO'JTOlTt, V, I76; 'J{JLV07t6).OlTl, VII, i3;
çOifJiévoicri, VII, 421; -/ifxâpoKTi, VII, 535.
/,. AP. IV, I, 9, 18 et 38; XII, 127.