‹ Méléagre de GadaraChapitre 111 sur 190 · AP. VII, 470; XII, i58; VII · texte numérisé non relu

AP. VII, 470; XII, i58; VII

6. Aoxlo), AP. V, i63, et VII, 428; ewv, VII, 421; è6vTa, XII, 164 ; yeiTovéovTa, VII, 207. Méléagre a pourtant une prédilection marquée pour les formes contractes. Cf. Dittmar, De Meleagri, Macedonii, Leontii re metrica, p. i3.

8. AP. XVI, i34; VI, i63. Les grammairiens du m* siècle sont responsables de cette erreur. Pour expliquer des mots qu'ils croyaient lire dans VIliade, ils imaginèrent la règle fausse de l'exTadi; (cf. Audouin, Dialectes grecs littéraires, p. 188 sqq.), Méléagre l'appliqua docilement.

CHAP. X. L'EXPRESSION. l6l

sans doute une incorrection. Il était bien loin de ses modèles, et il dut avoir par moment des audaces malheureuses.

'EvpojjT;/ est familier à tout lecteur de V Iliade ». Il en est de même pour la seconde personne hci^. Ajoutons à la liste le parfait apY;p£^, l'aoriste sjaos^, et un subjonctif en [xi. T(6y;ji, après la conjonction jjli^, ne peut être un indicatif 5. Malgré les doutes des éditeurs, il faut admettre encore £7:).ajc£v, irî'KpajGeTat et àçuaŒà[j.£vcç ^ ; ce redoublement de consonnes est assez ordinaire dans V Iliade et V Odyssée.

Les formes prises au dialecte dorien sont moins variées et moins caractéristiques, mais peut-être se présentent-elles encore plus fréquemment. Les radicaux en a reviennent sans cesse. Je relève presque au hasard : (j-aTYjp, "Açaiaxoç, ^TdcXa, ffxaxTpa, Xà0a7; à^ù, àourvosç, ôvaxoç, ziavs;, àXixeç, [j,£aa;j.6piv6ç ^ ; ôvàjxco, ça[x{, hioyiiù9; àv{y.a »°. Ilpaioç»» pour TCpwToç est exceptionnel, ainsi que oY.xTzxo^ôpoq '^, zov. et Téa »^. Rappelons aussi la crase de a s en y;, dans y.r^v (pour y.al et h)^^.

L'a paraît presque à tous les cas de la première déclinaison. L'article féminin nous donne à, xaç et xav '^. Nous

2. AP. VII, i3, l^2l, 470. Sur le caractère dialectal de ce mot, consulter G. Meyer, Griechische Grammatik, p. 406.

A. AP. VII, dai. Cf. le Tliesaurus, art. àvSâvw.

5. AP. V, 177. Cf. Gurtius, Dos Verbum der griechischen Sprache, p. 57.

7. AP. V, 180; i8o(Planude donne *H?ac^Tou); VII, A28; XII, 49.

8. AP. V, 139; V, i/,4; VII, l^i'j; V, 212; VII, 468; XII, 127.

i3. AP. XII, 86 et 119. IIoTt se trouve aussi chez Homère.

i4. AP. VII, 4a8.

i5, AP. V, 144, i5i, 160; AP. V, i4i; AP. V, i5i.

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avons, pour les substantifs, c-raXa, |^.cp55;, 7.r^^)zc<M7. et 'W/h ' : pour les adjectifs, xaXa et alôci^ivav '^.

Les masculins, comme x5nr;Ty,ç, sont traités de mémo, avec plus de circonspection pourtant. Nous avons vu qu'ils se prêtent assez mal aux modifications ^.

TiAvcÔETav ^, au génitif pluriel, présente une contraction très curieuse. L'exemple est isolé, ce qui soulève quelques doutes 5. On a voulu voir ici un accusatif singulier. Quelques érudits croient même toute l'épigramme apocryphe. C'est trop de défiance.

Par contre, Brunck a tort de forger le génitif àSuASYO) ^. Dans les masculins de la deuxième déclinaison, la Doris mitior conserve la diphtongue cj, et quand on fait parler un auteur, on ne doit pas déroger à ses habitudes.

Eo donne fréquemment sj. C'est l'usage des lyriques et même d'Homère. Ainsi doivent s'expliquer certains génitifs de la troisième déclinaison, Up-uz, 6a;jL6îjç, etc. 7.

A long est mis pour yj dans les verbes qui reçoivent l'augment temporel, par exemple dans à'vjysv cl àvapxaîîv ^.

Cet emploi de l'a long et de la diphtongue vj s'étend aux syllabes médianes et aux terminaisons. On obtient

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