AP. V
7. ravj[JLViÔcu;, XII, i33; eâ(xg£«j;, XVI, i3A; ôépeu;, XII, i33; xiXXsy?, XII. 95, 125; oùpavofxâxeu;, IV, i, [\Ç) ; Tztlaytuç, XII, 85. On peut maintenir neXâyoy:, dans l'épigramme XII, 84. *
8. 'Avâpuaaev, VII, i3; avjde, IV, i, 3; V, 149; apuaffs, VIL 476: ap7ca<TTai, XII, 147; à'xs'jv, VII, 182; àxOoçôpsuv, VII, 468. C'est la leçon de Planude.
CHAP. X. L'EXPRESSION. l63
ainsi des formes très variées . Ksi[jÂztvi, vr/.àjsiv; IrAaTaYEuvTs, AaXsjVTa ^ ; i(}poczoL[J.Tt, £0p£7:3[xav; àyÔoçopsuv et àyvj't '^.
Voilà bien des ressources. Gallimaque et Théocrite en ont bien davantage 3; mais, en face de Méléagre, Asclépiade et Posidippe ne peuvent supporter la comparaison ^. L'auteur semble même embarrassé de ses richesses, car il ne sait pas toujours les mettre en œuvre. Il a pourtant d'heureuses recherches et un sens assez juste des nuances. Quand un poème contient une expression peu commune, des mots empruntés au même dialecte la préparent et la font valoir. Upazoq, dans l'épitaphed'Antipater 5, est accompagné par (TxaxTcçopcç et aiàXa. A côté de xsà^, je trouve de nombreuses terminaisons doriennes. C'est ainsi qu'en peinture, les rappels de ton sauvent bien des audaces.
Mais, d'ordinaire, Méléagre n'a pas autant de soins. Souvent, c'est presque au hasard qu'il puise dans les différents dialectes. Le Proème est plein de disparates. Graefe ne peut supporter ces licences 7. 11 voit partout la faute des copistes, et multiplie les corrections. Weigand pense autrement s, et Jacobs prend plaisir à ce mélange où l'énergie s'unit à la douceur 9.
I. AP. XII, 49; V, US; VII, 182; XII, 159. 9. AP. VII, 428; XII, 125; VII, /i68; VII, 182.
3. Cf. H. Fritzsche et E. Hiller, Theokrils Gedichte, Leipzig, 1881, p. 219 sqq. (Der Dorismus Theokrits), et R. Degner, De dorismi usa CalUmaclieo, Breslau, 1877. /». Cf. ma thèse latine, cap. III.