‹ Méléagre de GadaraChapitre 115 sur 190 · G. Meyer, Griechische Grammatik, p · texte numérisé non relu

G. Meyer, Griechische Grammatik, p

6. Kaibel, Epigrammata graeca, n' 206; Halicarnasse, commencement de l'ère chrétienne,

7. Même auteur, op. cit., n* 202 ; Scyros, commencement de l'ère chrétienne.

8. Même auteur, op. cit., n* 204 ; Gnide. i" siècle avant Jésus-Christ, ou peut-être un peu plus tard.

9. La pièce VII, 468, est manifestement dorienne; pourtant on y trouve Yov>,£; (et xcvéa;)- Dans l'épigramme VII, /J17, qui est aussi dorienne, EùxpâTso» icouXuET^; (et SéXtokti) ne peuvent être supprimés sans détruire le vers. Cf. aussi AP. VII, Aa8; à côté de vi'xav, (jLaTspa et Tipàxoç, je relève: eî'xeXoç, àeipâjxevov, àsîôsi. IvviTisi, o'jvofxa et sp^rOî^lcov,

CHAP. X. L'EXPRESSION. l65

Jusqu'où est allée la négligence du poète? Osa -t- il employer dans la même pièce, et peut-être dans la même phrase, les a d'Alcman et les yj d'Hérodote? Une telle inconsistance serait choquante. On ne peut la reprocher à aucun auteur vraiment littéraire ». D'ailleurs le texte de nos manuscrits n'a pas même le mérite de la variété. Les formes opposées alternent avec une régularité où Ton ne sent pas la main d'un artiste. Le Proème se divise en deux parties : la première est plutôt dorienne, les ionismes reparaissent vers la fin 2.

Cette disposition est- elle du fait de Méléagre? J'aime à penser que non. De fortes divergences entre Planude et Géphalas enlèvent toute créance au témoignage des manuscrits ^. Comme les deux voyelles ont une égale durée, les scribes ont aisément commis une erreur, et les critiques peuvent la corriger sans altérer le texte ^.

1 . Quelques exceptions, fort rares, ont pour excuse la recherche d'un effet. Cf. Kaibel, op. cit., n' 333, et ma thèse latine, cap. III. Je ne vois rien de semblable dans les épigrammes de Méléagre.

3. <^tXa, Tavôe, àotôàv..,, etc.; yjôutivooio, AeiovtSeo), xtaffoio, xapur);, Tufxvew, £7ia)v\j[xtY)V, poiYjç..., etc.

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