AP. V, 17Ç
l8^| MÉLÉAGRE DE CADARA.
([paraphe] tordu en demi cercle) », zi^'jp^^.vn; x/S/azrx y.w.vvc; (boucle dérangée d'une main lascive)'.
Quelquefois le doute n'est plus permis. Ce sont vraiment des adverbes que cTa (très commun) 3, c^a (très rare) 4, TT'Jxva, Tzpîûxx ^, axpa, j3atGV, vfcv ^.
Méléagre a négligé les accusatifs de relation, d'exclamation et de mouvement 7.
Le génitif dit objectif s'associe aux noms de sens verbal. Cet emploi rappelle, mais d'assez loin, celui des compléments directs. Il donne lieu à des constructions assez remarquables. Ohc/^zcq vé/.Tapc; est un échanson qui verse le nectar, ciçwv oC{\LOizoq un insecte qui aspire le sang 8, {jLayeipoç ^'r/f,q un cuisinier qui torture l'âme, T:a{owv v/rn; des yeux qui poursuivent des enfants à la piste 9.
Un poète peut tirer grand parti du génitif de possession. On ne s'en douterait guère en lisant Méléagre. A signaler pourtant 'OXÙ[).t,gu Zsj; (Zeus Olympien), Kyzpi^c; çaviov (flambeau amoureux) ^^, ^Ttpio^t '/.zItt^z, (mauvaise bête qui hantes ma couche)", \hïkTi xtoy^wv (mélodies qui résonnent dans le comos)ï2.
Le génitif de dénomination marque un rapport d'identité dans toXiç FaSapwv (la ville de Gadara) »3.