AP. V
3. Cf. F. Kaelker, Qaaestiones de elocutione polybiana, p. 38a sqq. Naturellement Van Herwerden a modifié le texte. Kaelker répond avec esprit : 0 Polybium correxit, non scribam. »
4. AP. VII, 352 : ... xôpYidiv eç' ... V, i44» xofiai; ïizi ... Dans Ttpoyovwv ol%' èpicrbevloiv, AP. VII, 4a8, et (jTÉpvwv evTo; èfjLcov, XII, 147, la préposition est suivie d'un adjectif; il n'y a pas vraiment anaphore.
5. 'EyxaxaTiXéxw, XII, 256; èxdtyâw, VII, 182 ; £|xêd()v>.o), XII, 256; èjifiîywfxi, IV, I, 5i ; èvtr)|xt, IV, i, 4i; au vers 45, la préposition est répétée sans le verbe; È^eTTiTpÉxw, XII, 82 (èÇeuéôpaiJLOv); èiciXa|xêâva), V, 179 (la préposition est mise après le verbe); TC£pi6âXXw, XII, i25; ffu|X7i)ixa), IV, i, 9, 18.
6. 'Ev, AP. IV, i5, 21, 3i, 35, 87; èvTÔ;, XII, 7; <xûv, IV, 1, 27.
régit prend une valeur individuelle. A parler rigoureusement, ce n'est plus une vraie préposition.
La syntaxe des temps est ingénieuse. Quelques étrange tés du texte doivent être imputées aux copistes. lYkilvy, futur inexplicable, n'est qu'une erreur de transcription pour l'aoriste 7:Aé;at ^.
Méléagre a dit, dans son épitaphe : ndctpa U \lz tîv.vo^ ... FaBapa^ (Gadara est la patrie qui m'enfante). Dans ces sortes de phrases les auteurs grecs usent volontiers du présent 3.
Ailleurs, une discordance voulue nous montre le pouvoir de Timarion :
(( Si tu regardes, tu brûles; si tu effleures, tu as saisi. » De même :
"Hîtpa4'£ "{kuvh xiXXoç* tSou, çXéyaç o[L\Lct<ji piXXsi.
u Sa douce beauté a lancé l'éclair, et, vois, ses yeux jettent [encore] des flammes s. »
L'optatif sans â'v prend dans une épigramme le sens du potentiel 6. Est-ce légitime.^ Les érudits agitent la question. Il faudrait, pour la trancher, pouvoir analyser quelques passages très amphibologiques d'Homère. Méléagre n'a pas même soupçonné la difflculté.
Il place un subjonctif dans une interrogation indirecte 7,