I. Diogène Laërce, VI
a. On l'a contesté, mais le doute n'est plus possible en présence des arguments réunis par Zeller, La Philosophie des Grecs, trad. Boutroux, Paris, 1877- 1884, t. III, p. 265, n. 2.
3. Saumaise, Praefatio in librum de homonymis Hyles latricae, Dijon, 1668, p. i5; — Burette, Mémoires de l'Académie des Inscriptions, XIX, p. A4i; — Martini, Epistolae, Amsterdam, 1788, t. IV, p. i84 sqq.;— Klotz, Stratonis aliorumque veterum poetarum graecorum epigrammata, Wlenhurg, 1764, Introduction, p. 7. — Schneider, Periciilum criticum in Anthologiam graecam, Leipzig, 1772, p. 45 sqq., croyait même Straton de Sardes plus ancien que Méléagre.
4. Consulter Fabricius, Bibliotheca graeca, éd. Harles, Hambourg, 1785, t. IV, p. 4 16, et Reiske, Anthologiae graecae a Constantino Cephala conditae libri très,.., etc., Leipzig, 1764, Notitia poetarum, art. Méléagre.
a 3 MÉLéAGRE DE 6 AD ARA.
préambule : « J'ai tressé une nouvelle couronne pareille à celle de Méléagre. Connaissant, ô cher Camille, le mérite des poètes anciens, connais maintenant les modestes essais des modernes (ôrXoTipwv) » . »
La première série d'auteurs comprend ; Samos, Alcée de Messénie, Poly strate et Antipater. Tous les quatre sont cités avec éloge par Méléagre. Pour Alcée, la question pourrait faire doute; je crois l'avoir définitivement résolue =». En outre, la méthode des séries nous prouve que les œuvres du Messénien faisaient partie de la Couronne. Il en est de même pour Polystrate et Antipater. Ce dernier fut du reste en relations avec Méléagre, qui composa son épitaphe et s'inspira de ses exemples. Quelle est la date de ces quatre écrivains?
Alcée fut le détracteur acharné de Philippe V (220-178). Samos, courtisan de cet indigne souverain, finit par être sa victime 3. Polystrate chanta les tristes souvenirs de la conquête romaine (i46)^. Antipater nous est donné par Cicéron comme un contemporain de Q. L. Catulus s.
Je dois ajouter que le poète Archias naquit vers 117, et que ses épigrammes se retrouvent encore aujourd'hui parmi les débris de la Couronne ^.
Zonas, Philodème et TuUius Lauréa, composent la deuxième série. Philippe les a mentionnés dans son Proème. Zonas est un rhéteur de Sardes, qui dut en 87 plaider sa