AP. V, iSg. Cf. VII
Et ôï Supo;, Ti' To ^Ofia; Mi'av, Çéve...
etV, i63: ^, x ^ , . . , „. ,,
jNai, ôoxEw, TOUT eiTta;. Iw, çi/epaaTS, itaÀtfxirou;
STEt^^e, itaXai tt,v <rr,v ot'ôajjiev àyYeXtr,v. Voir également AP. V, i44; XII, 48, 70.
CHAP. X. L'EXPRESSION. 2o3
pas le temps de parler. « En toi, Zénophile, tout m'enchante, c'est ton sourire, c'est ta grâce, et puis... que dis-je? C'est tout. Je brûle ^ »
L'ellipse plaît aux gens passionnés. Asclépiade néglige souvent le verbe substantifs Méléagre fait de même 3. D'autres effets sont encore plus heureux : a Je voudrais, dit le poète,
)) ... Tc TOLp' ouaaiv 'HXioBwpaç ^^ôéy'xa xXusiv. »
On traduit : entendre résonner à mon oreille la voix d'Héliodora. Mais il est moins banal de lire : xo ^rap' cjajiv ©Ô^Ypia. C'est le chuchotement de la jeune femme ^.
Les critiques ne peuvent tolérer à?:' ày.avSr;; si; ^63cv. Même sans correction cette phrase a du charme. Ne voiton pas l'épine qui s'épanouit dans la rose^?
Les mots des phrases sont quelquefois jetés comme au hasard 6. Méléagre refuse de marcher à pas comptés. Il