Cf. ma thèse latine, cap. VI
Nâ<To; è|xà OpéuTeipa Tupoç...
Cf. V, i8o. On lit dans cette pièce :
... yevéxaç 8' oute tÎ;, oute tîvoç.
Van Herwerden, Mnémosyne, 187^, p. Bog, déclare que l'ellipse d'icrfiev est inadmissible. Je partaj?e celte opinion ; mais on peut maintenir le texte, si on fait de tîç et de Tivôç des enclitiques. Dans ce cas, le mot sous-entendu est le verbe substantif.
*A çiAepw; xapo'ïO'C 'A<TxXy)7iiàc ofa YaXr,vr) "GjjLfxaai <TU[xiTetOsi Ttâvta; èpwTOTiXoeîv. AP. VII, 535 : , . ,
... OUXETl vatEtv
*0 xpaY^'tou; opéwv nàv eôéXw xopuçâ;.
Kai fx Eui <Tot; 0 Tixavo; '^pw; TtpoOupoiTi, Muktxï
n'épargne ni les questions ', ni les cris de joie ou de rage. Certaines interjections sans cesse répétées sont comme le refrain des épigrammes =». Les amoureux n'ont jamais redouté les serments. Le poète invoque en témoignage les flèches qui le percent 3, les premières lueurs du matin ^, les yeux et les sourcils de Myiscus ^, Dionysos 6, Pan 7, Aphrodite ^ et l'Amour 9. Le style prend aisément une allure familière. Les proverbes n'y manquent pas. Qui contemple un beau jeune homme est une corneille qui ramasse un scorpion, un berger qui enferme un lynx dans retable lo. Les promesses de fidélité sont écrites sur l'onde ïi. SapSav'.cv yzX^q '^ était un vieux dicton, de même qu'une phrase énigmatique du livre XII :
"^Hv yàp, ot' r^v, Aaçviç... TÉp-rvoç... (( Daphnis était agréable quand il était i3. »